Questions existentielles - page 214

Pour se reposer quelques minutes
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Pourquoi le kratom, une plante antidouleur, fait-il peur à tant de pays ?
SANTE Ses consommateurs assurent qu’elle est essentielle comme alternative naturelle aux opiacés alors qu’elle est dans le viseur de plusieurs pays
20Minutes
Pourquoi tant de peur ? Cette herbe est originaire du sud-est de l’Asie où elle y est utilisée dans la médecine traditionnelle. Rencontrant un succès grandissant en Occident depuis les années 1990, elle est consommée pour soulager les douleurs, pour apaiser le sevrage après une addiction aux opiacés et comme stimulant au même titre que la caféine. Jusque-là rien d’inquiétant.
Mais ce sont surtout ses propriétés analgésiques, similaires à celles des opiacés qui inquiètent les autorités de plusieurs pays occidentaux. De même que son utilisation détournée avec d’autres drogues, telles que les méthamphétamines ou des médicaments aux opioïdes.
Une enquête de l’Anses en cours
Récemment, c’est un fait divers sordide qui a remis le kratom sous le feu des projecteurs : en Floride, un homme handicapé est mort de chaleur dans un van car son aide-soignant qui avait pris du kratum s’était endormi. Interdit en Australie, en Malaisie, en Birmanie et en Thaïlande, il est contrôlé dans plusieurs pays européens. En France, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a lancé une enquête en janvier dernier sur le kratom pour évaluer sa dangerosité.
Etats-Unis, il reste pour le moment légal dans 43 Etats. Mais dans un pays où 130 personnes décèdent chaque jour d’overdose aux opiacés, le classer en tant que stupéfiant de type I (de même que le cannabis et la cocaïne) est un sujet épineux, qui met à jour des désaccords entre des instances gouvernementales américaines.
Etudes peu concluantes
A ce jour, il n’existe aucune certitude quant à la dangerosité du produit. C’est pourtant ce qui ressort de la position officielle de la Food and Drug Administration (FDA), l’organisme régulant la commercialisation de médicaments aux Etats-Unis, qui depuis 2012 multiplie les actions pour interdire la plante.
Dernière en date, une étude de la FDA publiée en 2016 mettant en cause le kratom dans le décès de 44 personnes. Des chiffres que tempère une autre agence nationale américaine, l'Institut national de lutte contre l'abus des drogues (Nida) : « Il y a eu de multiples études sur les morts de personnes ayant consommé du kratom, mais la plupart ont impliqué d’autres substances. » En effet, il ressort dans les résultats de ces études que quasiment aucun décès n’est directement lié au seul kratom, la plupart impliquant aussi de l’alcool, de la cocaïne, du fentanyl… La Nida ajoute également que certains produits labellisés comme des compléments alimentaires au kratom étaient mélangés avec d’autres substances ayant conduit à des décès.
Cependant, la consommation du kratom peut causer des effets secondaires comme de l’agitation, de la tachycardie et de la somnolence parmi les plus fréquents mais aussi un sentiment de dépendance.
Mobilisation des consommateurs
En tentant de classifier le kratom comme stupéfiant en 2016, la FDA déclenchait une controverse de taille qui avait à l’époque mobilisé chercheurs et consommateurs. L’agence de contrôle des drogues (DEA) qui demandait alors au public de témoigner sur le kratom avait reçu 23.232 réponses, dont presque la moitié provenait de vétérans, de scientifiques, de fonctionnaires de police et de professionnels de la santé. « Pourquoi ils veulent que je prenne 10 comprimés par jour quand j’ai déjà quelque chose qui me fait me sentir bien mieux que ces médicaments et à mes yeux, en meilleure santé ? » interrogeait Danielle, vétérante au Huff Post.
Avec une crise des opiacés qui a tué 400.000 personnes entre 1990 et 2017, les défenseurs du kratom assurent que celui-ci peut servir d’alternative naturelle aux antidouleurs et aider à surmonter les addictions aux opiacés. Pour l’heure, aucune étude scientifique n’a été menée sur l’usage seul du kratom pour évaluer sa balance bénéfice-risque et enfin déterminer si oui ou non il doit être utilisé à des fins thérapeutiques.
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Toulouse : Un caïman à l’origine mystérieuse capturé par les pompiers dans une rivière
CROCODILE DUNDEE Drôle de sauvetage à Toulouse, où les pompiers ont été appelés mardi pour capturer un caïman sorti de nulle part
20Minutes
Les berges de l'Hers, paisible cours d’eau qui traverse l’agglomération de Toulouse, n’ont rien de vraiment tropical. Pourtant, mardi, à 13h15, les pompiers de la Haute-Garonne ont reçu l’appel d’une habitante du secteur assurant avoir aperçu un crocodile barboter dans la rivière !
L’équipage dépêché sur place a effectivement repéré un caïman. Le reptile de 1 m de long se dirigeait vers la station d’épuration de Fonbeauzard. La capture de l’animal, filmée par les pompiers, s’est avérée plus insolite que difficile. Aidés pour le vétérinaire maison, les sauveteurs ont immobilisé le caïman en lui fermant la gueule, avant de la scotcher.
L’animal a ensuite été transporté, en cage mais « sain et sauf », vers la clinique de l’école vétérinaire de Toulouse.
D’où vient-il ? A-t-il fugué de chez un particulier ou d’une structure spécialisée ? Les gendarmes mènent l’enquête sur l’apparition incongrue de ce caïman.
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Et si, un jour, les zombies sortaient de terre ? La science s’interroge
OuestFrance
Des hordes de morts-vivants terrorisant le voisinage : voilà qui fait de très bons films d’horreur, mais les zombies, bien entendu, n’existent pas dans le monde réel… Enfin, vraiment ? Le sujet fascine plusieurs scientifiques.
La nuit des morts-vivants n’est pas pour demain. Pourtant, il existe déjà des parasites capables de changer le comportement de l’animal qu’ils ont élu pour hôte. Et de plus en plus d’études montrent que les humains ne sont pas non plus totalement immunisés face à ce genre de manipulations zombiesques.
Le sujet fascine la biologiste Athena Aktipis, de l’université de l’Arizona, auteure d’un podcast appelé « Zombified » (zombifié). « Plus de la moitié des espèces que nous connaissons sur Terre sont des parasites », explique-t-elle.
Un champignon qui prend le contrôle d’une fourmi
Exemple, le champignon Ophiocordyceps. Il libère des spores qui, lorsqu’ils infectent le corps d’une certaine espèce de fourmi, lui permettent de prendre le contrôle de son activité motrice.
Il force ainsi l’insecte à s’éloigner de ses congénères et à s’accrocher à une plante, avant de mourir, figé par une infection. Un nouveau champignon pousse alors de la tête de sa victime, et libère à son tour des spores qui affecteront d’autres fourmis, répétant ainsi ce cycle de deux à trois semaines.
« Nous sommes totalement convaincus que les comportements de la fourmi sont tout à l’avantage du champignon », explique Charissa de Bekker, professeure assistante de biologie à l’université de Floride centrale, et qui mène des recherches sur ces deux espèces afin de mieux comprendre ce processus d’appropriation.
Des guêpes manipulatrices

Autre exemple : les guêpes à galles, cibles d’une autre guêpe parasite, l’Euderus set. Kelly Weinersmith, professeure de biologie à l’université de Rice, a fait partie de l’équipe ayant découvert ce phénomène bien particulier.
Au départ tout se déroule normalement : la première guêpe pond dans une cavité formée dans le bois d’un chêne, appelée une « crypte ». La larve y grandit, et finit par mâcher les parois afin d’en sortir au terme de sa croissance.Mais lorsque la seconde guêpe trouve l’une de ces larves, elle place son propre œuf dans la crypte, et le parasite entre alors en action.

La nuit des morts-vivants n’est pas pour demain. Pourtant, il existe déjà des parasites capables de changer le comportement de l’animal qu’ils ont élu pour hôte. Et de plus en plus d’études montrent que les humains ne sont pas non plus totalement immunisés face à ce genre de manipulations zombiesques.
Le sujet fascine la biologiste Athena Aktipis, de l’université de l’Arizona, auteure d’un podcast appelé « Zombified » (zombifié). « Plus de la moitié des espèces que nous connaissons sur Terre sont des parasites », explique-t-elle.
Un champignon qui prend le contrôle d’une fourmi

Exemple, le champignon Ophiocordyceps. Il libère des spores qui, lorsqu’ils infectent le corps d’une certaine espèce de fourmi, lui permettent de prendre le contrôle de son activité motrice.
Il force ainsi l’insecte à s’éloigner de ses congénères et à s’accrocher à une plante, avant de mourir, figé par une infection. Un nouveau champignon pousse alors de la tête de sa victime, et libère à son tour des spores qui affecteront d’autres fourmis, répétant ainsi ce cycle de deux à trois semaines.

« Nous sommes totalement convaincus que les comportements de la fourmi sont tout à l’avantage du champignon », explique Charissa de Bekker, professeure assistante de biologie à l’université de Floride centrale, et qui mène des recherches sur ces deux espèces afin de mieux comprendre ce processus d’appropriation.
Des guêpes manipulatrices

Autre exemple : les guêpes à galles, cibles d’une autre guêpe parasite, l’Euderus set. Kelly Weinersmith, professeure de biologie à l’université de Rice, a fait partie de l’équipe ayant découvert ce phénomène bien particulier.
Au départ tout se déroule normalement : la première guêpe pond dans une cavité formée dans le bois d’un chêne, appelée une « crypte ». La larve y grandit, et finit par mâcher les parois afin d’en sortir au terme de sa croissance.Mais lorsque la seconde guêpe trouve l’une de ces larves, elle place son propre œuf dans la crypte, et le parasite entre alors en action.
Il manipule la première larve devenue jeune guêpe afin que le trou qu’elle creuse soit en réalité trop petit pour qu’elle puisse en sortir, de sorte qu’elle s’y retrouve coincée, avec seulement la tête qui dépasse.
« Une fois qu’elle est piégée là, le parasitoïde mange (la première guêpe) de l’intérieur », explique Kelly Weinersmith. « Et lorsque le parasitoïde a fini de se développer, il mange la tête de son hôte et sort à travers sa tête. » Le processus « est assez répugnant », convient la chercheuse.
Et les humains ?

Et si vous pensez que rien de tout cela ne peut arriver aux humains, vous pourriez être amenés à revoir votre jugement.
Le parasite unicellulaire Toxoplasma gondii pourrait avoir affecté 40 millions d’Américains, selon les Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC), et certaines études ont montré qu’il pouvait influencer le comportement humain.
Ce parasite se développe à l’origine dans l’intestin du chat. Et il « a évolué pour faire en sorte qu’un rat (infecté) soit attiré par l’urine de chat ». Ainsi, le rat se rapproche du chat, qui peut donc le manger, et la boucle est bouclée.
« Si ce n’est pas de la zombification, qu’est-ce que c’est ? », interroge Mme Aktipis.
Infectés par la viande ou son animal de compagnie

Les êtres humains peuvent se trouver infectés en mangeant de la viande pas assez cuite, ou via leur animal de compagnie, par exemple en nettoyant sa litière.
Certaines études ont rapporté un lien entre l’infection du cerveau par ce parasite et certains traits de personnalité, comme l’agressivité, même si d’autres études ont contesté ces résultats.
La rage, de la même manière, rend les animaux et les gens très agressifs.
Un moyen de réfléchir aux éventuelles menaces futures

Le saut dans l’évolution du parasite devrait être considérable pour qu’il puisse faire à des humains ce qu’il fait aux rats. On est encore donc loin des hordes de zombies en pleine rue.
Mais pour Athena Aktipis, qui a organisé une rencontre de médecine sur le thème de l'« apocalypse zombie » l’année dernière - et en prépare une autre pour 2020 -, rendre le sujet ludique est un moyen de réfléchir aux éventuelles menaces futures.
Elle recommande d’ailleurs de garder chez soi un sac d’urgence avec des vivres, un kit de premiers secours et du whisky pour stériliser les plaies - ou pour le boire, si les choses tournent vraiment mal.
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Un chat qui mange un rat, ça devient rare, il y a du bon kit a kat à la maison il ne va pas se crever à poursuivre cette bestiole qui peut se défendre !
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Royaume-Uni : elle se fait enterrer dans un cercueil en forme d’emballage de thé

LINFO.RE
Avant sa mort, une femme âgée de 73 ans a fait part de sa dernière volonté à sa fille : être enterrée dans un cercueil en forme de grand paquet de sa boisson préférée.
"Elle buvait de 30 à 40 tasses de thé par jour"
Tina Watson, originaire du Royaume-Uni, aimait tellement boire du thé. D’après sa fille, Debs Donovan, elle en buvait 30 à 40 tasses par jour, rapporte le site d’information Sputnik. Avec un sens de l’humour qui lui est propre, la dame a demandé à Debs de l’enterrer dans un cercueil ressemblant à une boîte géante de thé Typhoo, sa boisson préférée, à sa mort.

"Elle a toujours vu le côté amusant des choses"
Cette dame a eu deux fois un cancer et ses jambes ont été amputées, mais malgré son état de santé ne s’est jamais laissée abattre, témoigne sa fille. "Elle a toujours vu le côté amusant des choses", a confié Debs Donovan. Tina Watson est décédée à l’âge de 73 ans d’une insuffisance cardiaque et son enterrement s’est déroulé le vendredi 1er novembre.

"C’était une de nos demandes les plus inhabituelles"
Comme elle l’avait demandé, son dernier souhait a été exaucé lors de la cérémonie. Tina Watson a été inhumée dans un cercueil rouge vif portant une inscription "Typhoo : Great British Tea since 1903" ("Typhoo : Grand thé britannique depuis 1903"). D’après le directeur de pompes funèbres, Paul Pender, cité par MailOnline : "C’était une de nos demandes les plus inhabituelles, mais nous étions heureux de pouvoir y arriver".
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Victime du syndrome de la belle au bois dormant, elle dort 48 jours non-stop
LaDepeche
Une adolescente colombienne, atteinte d'un trouble du sommeil très rare, a dormi 48 jours de suite. Atteinte du syndrome de Kleine-Levin, elle ne peut mener une vie normale. Environ Une personne sur un million serait touchée dans le monde.
L'histoire de Sharik Tovar, une ado colombienne de 17 ans, paraît totalement surréaliste. Elle est malheureusement vraie. La jeune fille est victime du syndrome de Kleine-Levin qui peut amener des adolescents à dormir jusqu'à vingt heures par jour. N'y voyez pas de la paresse. Ce trouble du sommeil a conduit Sharik à dormir 48 heures sans se réveiller en juin dernier. À son réveil, elle n'a pas reconnu sa mère et n'arrivait plus à marcher.
La maman, Marleny, a arrêté de travailler pour s'occuper de sa fille. Car les symptômes sont handicapants. Comme elle ne voulait pas qu'on pose un cathéter sur sa fille, pendant ses longues phases de sommeil, elle mixe tout pour fournir une alimentation liquide à Sharik toutes les deux heures. Au début de l'année, elle était restée 22 jours à dormir.
La jeune fille va tout de même au lycée. Ses camarades l'aident comme ils peuvent en lui fournissant les devoirs. Dans la vie, elle est fan de football. Plus tard, Sharik voudrait devenir médecin et s'occuper d'enfants.
De longues phases d'hypersomnie

Si le trouble dont souffre Sharik Tovar est joliment surnommé "le syndrome de la belle au bois dormant", il n'a rien d'un conte de fées. D'autant que l'ado colombienne traverse ces longues phases d'hypersomnie depuis l'âge de deux ans. Environ une personne sur un million est touchée dans le monde. D'après l'association syndrome de Kleine-Levin, la maladie entraîne des troubles cognitifs (déréalisation, confusion, apathie) et des troubles du comportement plus ou moins marqués.

L'origine de la maladie reste encore à ce jour totalement mystérieux. Une étude, publiée en 2005 dans la revue Pediatric Neurology Briefs, et repérée par le site pourquoidocteur.fr, indiquait que dans 72% des cas, le syndrome de Kleine-Levin fait suite à une maladie infectieuse. Un pathogène pourrait affecter l’hypothalamus. La piste génétique est aussi à l'étude car il y a déjà eu plusieurs cas dans le monde au sein d'une même famille.

À l’heure actuelle, il n'existe aucun traitement. En général, les médecins prescrivent des amphétamines pour empêcher le sommeil.

Un cas dans les Landes
En France, il existe notamment un cas de syndrome de Kleine-Levin à Mugron dans les Landes. Maxime, 17 ans a dormi jusqu'à 23 heures par jour pendant 7 mois. En août 2018, il ressent une forte fatigue, perd l'appétit et se met à dormir. Ses parents l'amènent d'hôpital en hôpital mais les médecins n'identifient pas la maladie. L'hôpital de Bordeaux posera un début de diagnostic quelques semaines plus tard.

L'ado, fan de basket, élève dans un lycée agricole, a perdu sa masse musculaire pendant ces longs mois. Sur la maladie, il confiait à Sud-Ouest en mars dernier : "C’est impossible à comprendre, si on ne l’a pas vécu. C’est comme si quelqu’un avait pris possession de mon corps. Je n’étais plus moi-même". Il est maintenant suivi par un spécialiste de la maladie à l'hôpital de la Pitié-Salpétrière à Paris.
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En Allemagne, Dresde déclare un « état d’urgence nazi »
EXTREME DROITE Inquiet des « tendances de l’extrême droite anti-démocratiques », un élu a fait voter à Dresde une résolution déclarant « l’état d’urgence nazi »
20Minutes
L'Allemagne connaît une montée des attaques de néonazis, au premier rang des crimes politiques devant l'extrême-gauche et l'islamisme.
La ville de Dresde est le berceau du mouvement islamophobe Pegida et l'extrême droite y a raflé près d'un tiers des voix aux éléctions régionales.
Un élu de la ville a fait voter une résolution déclarant « l’état d’urgence nazi » afin de sensibiliser sur la montée de ces partis.
A Dresde, capitale de la Saxe à l’est de l’Allemagne, un conseiller municipal prend les devants face à la montée de l’extrême droite dans sa ville. Max Aschenbach, élu local du parti satirique de gauche Die Partei (le Parti) est à l’origine de la résolution « d’état d’urgence nazi », qui intervient à quelques jours de l'anniversaire de la chute du mur de Berlin.
« Le mot « Nazinotstand » [urgence nazie en allemand] est une formulation exagérée pour souligner le fait qu’il y a un sérieux problème, similaire au changement climatique, avec une extrême droite qui existe jusqu’en plein milieu de la société » a expliqué Max Aschenbach à la chaîne locale MDR Fernsehen. Sans valeur juridique mais symbolique, cet état d'urgence a pour but de sensibiliser.
La CDU s'abstient
La résolution reconnaît que « des attitudes et des actions d’extrême droite se produisent de plus en plus fréquemment » et appelle la ville à aider les victimes de la violence d’extrême droite, à protéger les minorités et à renforcer la démocratie. Le conseil municipal y admet aussi avoir des « inquiétudes face à des tendances de l’extrême droite antidémocratiques, anti-pluralistes, misanthropes ainsi que des actes violents devenant toujours plus évidents ».
« Les responsables politiques refusent depuis des années de voir la réalité en face et de prendre des mesures pour contrer le fléau de l’extrême droite. Ils se contentent de dire : nous ne parlons pas aux nazis. Mais, ça ne mène nulle part » assure-t-il.
Adoptée mercredi dernier au conseil municipal à 39 voix par les libéraux et la gauche (Les Verts, le Parti Social-Démocrate, le Parti de gauche, le Parti Libéral Démocrate), 29 conseillers ont voté contre la résolution ou se sont abstenus, parmi lesquels le parti Chrétien-Démocrate (CDU) d’Angela Merkel.
« Un climat de haine est en train de s’installer »
Pour un des conseillers de la CDU, il n’y a pas d’état d’urgence à proprement parler et le choix des mots utilisés risque de nuire à la réputation de la ville à l’échelle internationale. « Nous sommes certainement face à quelque chose de très indésirable. Ce sont des manifestations d’extrême droite, et cela nous inquiète. Mais la motion, que le conseil municipal a adoptée, ne va pas permettre d’améliorer la situation » déclare Jan Donhauser. « Les mots utilisés dans le titre de la résolution ne font pas justice à la réalité de notre ville : la vaste majorité des habitants de Dresde ne sont ni d’extrême droite, ni antidémocratique » ajoute-t-il.
« Quelque chose se passe en Allemagne, un climat de haine est en train de s’installer » conteste Nele Wisseman, chercheuse associée au Cerfa/Ifri auprès de 20 Minutes. Un constat qu’elle impute au parti d’extrême droite, l’Alternative pour l’Allemande (l’AfD), par la faute de qui « la parole s’est libérée ». « On peut tout dire maintenant en Allemagne » déplore-t-elle. Aujourd’hui, plusieurs des leaders de ce parti sont d'anciens néonazis et des soutiens du mouvement islamophobe Pegida.
Dresde, ville aux deux visages
Cette percée de l’extrême droite et des néonazis qui inquiète à Dresde est en parfait contraste avec son dynamisme économique de portée internationale. Capitale de la Saxe en Allemagne de l’Ouest, elle fait partie d’une des régions les plus compétitives de l’ancienne République Démocratique d’Allemagne.
Il y a d’abord le taux de chômage en constance baisse depuis la réunification du pays (17,2 % en 1999 contre 7,3 % aujourd'hui) ainsi que l’économie florissante de la Saxe (1,2 % de croissance en 2018 et 31 % de croissance depuis 2000). Spécialisée dans les nouvelles technologies automobiles, qui emploient 80.000 personnes dans la région, elle a même gagné le surnom de « Silicon Saxony ». Selon des statistiques de Dresde, seule 12% de la population est issue de l'immigration.
Le berceau de Pegida
Mais la ville est désormais aussi connue pour être le berceau du mouvement Pegida (Européens patriotiques contre l’islamisation de l’occident) qui a émergé en 2014, bien avant l’arrivée des réfugiés en Allemagne qui l’a renforcé par la suite.
Ce mouvement qui indique s'opposer à l’islamisme radical et à l’immigration massive, a régulièrement été critiqué pour les discours islamophobes et racistes qu’y tiennent ses manifestants ainsi que ses soutiens affiliés à l’extrême droite et aux néonazis. Pegida tient depuis cinq ans maintenant des marches hebdomadaires dans la ville de Dresde, mais avec une popularité en baisse.
Retour du danger extrémiste
Reflet du succès de ces discours, l’AfD a raflé cet été 27,5 % des voix lors de l’élection régionale et devenait en 2017 lors des élections fédérales le premier parti d’extrême droite à entrer au parlement national en 60 ans. A quelques kilomètres, la police allemande démantelait l’année dernière un groupuscule de néonazis qui planifiait des attentats contre des migrants, des personnalités politiques et des journalistes.
Mais la droitisation du discours politiques ainsi que la libération de la parole antisémite et xénophobe de Dresne n’est qu’une partie de la menace qui touche le pays entier, matérialisée par des actions violentes voire meurtrières. Et la liste est longue.
Crimes et menaces de mort
Parmi les plus médiatisés, il y a d’abord cet élu de la CDU connu pour ses positions pro migrants, Walter Lübcke, assassiné par un néonazi en juin dernier. Des personnalités politiques, une du parti des Verts et l’autre de la CDU ont récemment déclaré avoir été victimes de menaces de morts, dont l’une d’entre elles se terminait par « Heil Hitler ». Enfin début octobre à Halle, l’attentat raté d’une synagogue par un néonazi qui s’est au final retourné contre un restaurant turc et a assassiné deux personnes.
Bien que certains se hasardent à mettre sur le même plan le danger de l’extrême droite à celui de l’extrême gauche et de l’islamisme, les crimes commis par la frange extrême de la droite allemande sont de loin les plus nombreux. Selon un dernier rapport de la police fédérale, plus de 36.000 crimes politiques ont été enregistrés en 2018, dont la moitié est le fait d’individus affiliés à l’idéologie d’extrême droite. Sur les 1.800 cas concernant l’antisémitisme, 89,1 % sont aussi commis par cette mouvance.
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Un bourdon provoque une alerte attentat dans un lycée d'Aix-en-Provence
LaDepeche
Un lycée d'Aix-en-Provene a cru vivre une alerte attentat ce mercredi. De nombreux policiers sont même venus en renfort. Un simple bourdon a déclenché des cris dans une classe et l'inquiétude des lycéens.
Des cris, des élèves qui courent, des renforts de police qui arrivent. Le lycée Cézanne d'Aix-en-Provene dans les Bouches-du-Rhône a vécu un mardi après-midi agité. Une alerte attentat a même été déclenchée sans le vouloir par une partie des élèves.

Pendant les cours, mardi, un bourdon entre dans une classe de seconde. Les élèves commencent à paniquer en voyant l'insecte leur tourner autour. L'enseignant refuse malgré tout d'ouvrir la porte pour le faire sortir. Des élèves se mettent alors à crier et à se réfugier au fond de la classe. "On est 31 filles dans cette classe, explique Romane, une élève, à France Bleu Provence. Certaines ont la phobie des gros insectes. Et le prof ne voulait pas qu'on sorte. Alors on a crié".
Entendant les cris, les élèves des autres classes commencent à s'inquiéter. Un enseignant de philosophie décide d'appliquer les consignes de confinement prévues en cas d'attentat. La machine s'emballe : des élèves envoient des SMS à leurs proches et des parents appellent la police. Qui ne prend surtout pas l'affaire à la légère. "Il y a eu plusieurs appels en même temps. Alors on s'est inquiété et j'ai demandé qu'on appelle tous les équipages disponibles, y compris la Bac", raconte à France Bleu un des commissaires d'Aix.

Les policiers arrivent avec les fusils d'assaut

Une douzaine de policiers entrent dans le lycée, certains équipés de fusils d'assaut. Heureusement le responsable de la vie scolaire leur indique immédiatement qu'il s'agissait ... d'un simple bourdon et pas d'un éventuel attentat.

La frayeur passée, les élèves ont pu revenir en classe. L'histoire ne dit pas s'ils avaient le bourdon...
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Il est grave de ne pas savoir en seconde qu'un bourdon est inoffensif. Que font les enseignants ? Uniquement de la propagande ?
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Charente : Des centaines de bouteilles de cognac remontées d’un navire coulé en 1917
TRÉSOR DE GUERRE On ne sait pas encore si les 600 bouteilles repêchées sont consommables

C.C. avec AFP
Des centaines de bouteilles de cognac et de Bénédictine ont été remontées fin octobre de l’épave d’un navire, coulé en 1917 en mer Baltique par la marine allemande pendant la Première Guerre mondiale. Le 22 octobre, Ocean X, une entreprise suédoise spécialisée dans la recherche d’alcools vintage perdus en mer, a sauvé de l’épave du Kyros 600 bouteilles de cognac et 300 de Bénédictine, un digestif distillé à partir d’épices et de plantes.
Le Kyros avait été coulé au large de l’île d’Åland par un sous-marin allemand en 1917 alors qu’il faisait route vers la Finlande, chargé de biens destinés à la Russie tsariste. L’équipage avait été épargné et transféré à bord d’un bateau à destination de la Suède. Le cognac, produit par la maison De Haartman aujourd’hui disparue, et la Bénédictine sont en cours d’analyse dans un laboratoire pour déterminer s’ils sont propres à la consommation.
Les bouteilles semblent en bon état
« La mer Baltique offre des conditions favorables à la conservation de ces boissons » parce qu’elle « sombre et très froide », a indiqué Peter Lindberg, responsable de l’expédition. Après la localisation de l’épave par 77 mètres de fond, l’équipe de Peter Lindberg a dû la libérer des filets de pêche qui l’entravaient. Son exploration par des plongeurs s’avérant tout de même périlleuse, ils ont dû faire appel à une société équipée d’un petit véhicule sous-marin téléguidé.
A l’œil nu, l’état de préservation du trésor semble encourageant, aucune trace de fuite n’ayant été détectée. Des bulles d’air se promènent entre le bouchon et la liqueur et beaucoup des bouteilles de cognac étaient scellées à l’étain. « La valeur de ces bouteilles reste à déterminer parce que la marque de cognac n’existe plus », explique Peter Lindberg. Il espère pouvoir vendre le lot à bon prix lors d’enchères internationales. « Je ne suis pas sûr d’avoir les moyens de me garder une bouteille », plaisante-t-il.
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Près de Vitré. Sa poule Cocotte a pondu un œuf énorme de 147 grammes !
OuestFrance
Guilaine Chesnais a eu une drôle de surprise en allant chercher les œufs dans le poulailler de son jardin, au Pertre, près de Vitré. Sa poule Cocotte avait pondu un œuf de 147 grammes, une performance assez rare.
« T’as d’beaux œufs, tu sais ». À quelques lettres près la célèbre réplique de Jean Gabin sied joliment à une conversation avec Cocotte. Cocotte, 3 ans, est la poule de Guilaine Chesnais, habitant un joli hameau du Pertre, près de Vitré. Chaque soir, Guilaine prend soin d’aller chercher les œufs de ses poules dans le poulailler du jardin. Mais le jour de la Toussaint, impossible d’y aller. Un repas de famille retient tardivement Guilaine et son mari. « Le lendemain, après deux jours d’absence, je suis enfin allée chercher les œufs. Et là, j’ai été drôlement surprise, elle avait pondu un œuf gros comme ma main ! Le plus gros que je n’ai jamais ramassé », raconte Guilaine Chesnais
Ni une ni deux, Guilaine se renseigne et découvre sur Internet que « le poids moyen et régulier d’un gros œuf de poule est entre 50 et 70 grammes. Cocotte a donc pondu un œuf plus de deux fois plus gros que la moyenne. » De quoi faire une omelette pour toute la famille ? Certainement pas ! Guilaine préfère pour l’instant le garder en souvenir.
Mais que mange Cocotte pour faire de si gros œufs ? « Rien de particulier. Et elle non plus n’a rien de particulier. Sa taille est normale, son poids aussi… », explique la propriétaire de la poule aux œufs énormes.
Sur la toile, quelques records font parler « d’oeufs » : 154 grammes, 184 grammes, et jusqu’à 249 grammes ! Si Cocotte ne détient pas le record mondial, sa performance restera dans les anales. « Et ce n’est pas la première fois qu’elle nous surprend. Il lui est arrivé de faire des œufs pas plus gros que le bout du doigt », confie Guilaine. C’est promis, quand Cocotte fera des œufs carrés, Guilaine nous le fera savoir !
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Au Japon, ces entreprises qui interdisent aux femmes de porter des lunettes
LaDepeche
Des entreprises japonaises ont interdit à leurs employées de porter des lunettes. Les raisons évoquées sont multiples : allant de la sécurité aux explications les plus farfelues.
Plus de lunettes pour ces employées japonaises. Étonnante pratique qui se met en place au pays du Soleil-Levant. Dans certaines entreprises, les femmes se verraient progressivement interdites de porter des lunettes. L'affaire, révélée par la chaîne de télévision Nippon TV est prise très au sérieux. Les raisons invoquées diffèrent en fonction des secteurs d'activité.
Ainsi, par exemple, dans le secteur aérien, les lunettes de vue mettraient en péril la sécurité de leur porteur selon certaines compagnies. Entre les tables des restaurants traditionnels, les lunettes ne s'accorderaient pas suffisamment bien avec les costumes traditionnels du pays. Et puis, la cerise sur le gâteau : dans le milieu de la vente, les lunettes donneraient en air froid aux employées. Pire encore, dans le secteur de la beauté, elles ne permettraient pas à leur porteuse de discerner correctement les couleurs.

Juger les « apparences »

Devant les caméras de la BBC, la professeur de sociologie japonaise Kumiko Nemoto a pointé du doigt des mesures particulièrement « discriminantes » : «Au lieu de juger leurs compétences, on juge leurs apparences qui sont censées exsuder la féminité et les lunettes ne renvoient pas du tout cette image ».

De quoi aussi susciter l'indignation de nombreuses Japonaises. Sur les réseaux, les hashtags s'enflamment : nombreuses sont les citoyennes qui ont partagé des messages de colère signés du mot « lunettes interdites ». Il y a quelques mois, l'actrice Yumi Ishikawa avait lancé sur les réseaux sociaux le hashtag « KuToo » (un jeu de mots entre « kutsu » qui signifie «chaussures en japonais et « kutsuu » qui se traduit par « douleur », NDLR)
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En Chine, un chat cloné à des fins commerciales
Par LEXPRESS.fr ,
Une entreprise chinoise, qui propose de cloner des animaux domestiques, est pour la première fois parvenue à cloner un chat.

D'abord les chiens et maintenant les chats. Une entreprise chinoise, Sinogene, propose de cloner des animaux de compagnie, une activité de plus en plus prospère. Les propriétaires, bouleversés par la mort de leur compagnon, sont prêts à payer de coquettes sommes pour les ressusciter: un clonage de chien coûte 380 000 yuans, soit 48 000 euros, et celui d'un chat 250 000 yuans, soit 32 000 euros.


Une somme qu'a pu payer Huang Yu, qui, sept mois après la mort de son chat baptisé "Aïl", a retrouvé son protégé sous la forme d'un chaton gris et blanc. "Ils se ressemblent à plus de 90%", assure le jeune Chinois de 23 ans, qui espère que le chaton, né d'une chatte porteuse fin juillet, aura la même personnalité que l'Aïl d'origine.

D'après le PDG de l'entreprise, Mi Jidong, ce marché est en pleine croissance. "D'ici quelques années, le marché du clonage d'animaux de compagnie et des industries connexes pourrait atteindre des centaines de millions de yuans en Chine", explique-t-il.

Vers un clonage des pandas
La passion des animaux s'est emparée de la Chine au cours des dernières décennies, après avoir été réprimée sous l'ère maoïste. D'après un rapport de l'organisme professionnel Pet Fair Asia et du site internet Goumin.com, les dépenses en faveur des animaux domestiques ont représenté l'an dernier près de 171 milliards de yuans, soit 22 milliards d'euros.

Et si les chats ont clairement une morphologie différente des pandas, cette expérience sur un félin pourrait permettre d'avancer sur la voie du clonage du panda. Depuis une vingtaine d'années, la Chine tente d'y arriver. Chen Dayuan, un expert de l'Académie chinoise des sciences, a confié le mois dernier que son organisme envisageait de cloner un panda en utilisant une chatte comme mère porteuse. Même si le panda est nettement plus gros qu'un chat à l'âge adulte, leur taille est similaire à la naissance et la gestation dure entre deux et trois mois.
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