Questions existentielles - page 227

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Ces dix bruits étranges que la science n’arrive pas à expliquer
OuestFrance
Un bruit étrange a été entendu à Angers, mardi soir, sans que personne ne sache pour le moment de quoi il s’agissait. En attendant, voici dix autres sons mystérieux que la science n’arrive pas à expliquer.

1. Un bruit étrange entendu à Angers

Mardi 21 avril, en soirée, un bruit intrigant a été entendu par des centaines de personnes vivant à Angers, dans l’agglomération, et même bien au-delà. Un événement qui a fait réagir beaucoup d’internautes. Un habitant de Trélazé a réalisé une vidéo, et dans la nuit de mardi à mercredi, sur le réseau social Twitter, un Angevin écrit avoir entendu à 21 h 37 un bruit d’avion, accompagné de lumières.

2. Un mystérieux bruit monte du fond de l’Arctique
Igloulik est un petit village canadien situé sur une île en plein cœur de l’Arctique. Ses 1 500 habitants, des Inuits, vivent paisiblement sur ces terres glacées, tout comme leurs ancêtres, il y a environ 4 000 ans. Mais tout a changé depuis 2016, lorsqu’un bruit étrange a commencé à se faire entendre dans la région. Il semble venir tout droit du fond de la mer. Les témoins, souvent des chasseurs et des pêcheurs locaux, parlent de tintement et de bourdonnement, qu’ils auraient entendus la plupart du temps à bord de leur bateau. Les hypothèses vont bon train pour démasquer l’origine de ce son, mais aucune n’a encore été confirmée officiellement.

3. Un étrange chant qui monte de la glace en Antarctique
Dans les immensités blanches et glacées de l’Antarctique, c’est une autre découverte inattendue qui a été faite par des sismologues américains en octobre 2018. En étudiant les données recueillies par un réseau de 34 sismomètres, ils ont entendu « chanter » la banquise. Ces sonorités étranges, jusqu’ici inaudibles à l’oreille humaine, ont été enregistrées à l’occasion d’une mission scientifique sur la barrière de Ross, dans l’océan Austral. Les scientifiques avaient enfoui en 2014 des moniteurs sismiques, à deux mètres de profondeur sous la banquise, afin d’étudier l’impact de l’air chaud et de l’eau de mer sur la fonte des glaces, qui laisse présager une menaçante élévation du niveau de la mer.
4. Les dunes de sable qui chantent
Vous en avez peut-être déjà entendu parler : les dunes chantent en plein désert ! Elles seraient une cinquantaine à travers le monde à posséder ce singulier talent, dans plus de trente-cinq déserts, de la Californie à l’Afrique, en passant par la Chine ou le Qatar.

Le chant des dunes, grave et harmonieux, évoque le souffle du didgeridoo (sorte de trompe aborigène) ou le bruit d’un petit avion. Dans ses récits, Marco Polo comparait ce chant au roulement des tambours de guerre. Un chant qui ne peut s’apprécier que par un temps très sec et qui laisse les chercheurs dubitatifs.

Beaucoup d’hypothèses ont été évoquées, mais les scientifiques ont du mal à comprendre pourquoi certaines dunes chantent plus que d’autres. Ce serait en réalité une histoire de taille du grain de sable… Les études se poursuivent.

5. Le fameux « hum » irritant pour certains
Le « hum » est le nom donné à un bruit irritant, de faible fréquence, perçu par près d’une personne sur 20. Perturbant des habitants de divers endroits – aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Europe du Nord –, il est décrit comme une sorte de bourdonnement. Si les scientifiques ont parfois attribué ce phénomène aux acouphènes ou encore au bruit industriel, des organismes gouvernementaux du monde entier l’ont étudié, sans toutefois aboutir à des résultats concluants.

6. Les « rafales radio rapides » ou FRB
En 2017, les scientifiques avaient observé pour la première fois un puissant signal radio venu de l’espace. Depuis, plusieurs autres signaux semblables ont été enregistrés en Australie, apprend-on dans une étude publiée le 17 décembre 2019 dans la revue The Astrophysical Journal Letters. Les chercheurs leur ont donné le nom de « rafales radio rapides » (Fast Radio Bursts en anglais ou FRB).

Si les ondes émises étaient près de 600 fois moins puissantes que lors de la toute première observation, leur répétition intrigue particulièrement les chercheurs du réseau de radiotélescopes Australian Square Kilometer Array Pathfinder (ASKAP). La première rafale répétée a été observée le 20 juillet 2018 et la seconde le 9 juin 2019.

En octobre 2018 également, 19 nouveaux signaux provenant de l’espace avaient été détectés par des chercheurs de la Swinburne University of Technology en Australie grâce à un réseau de 36 antennes. Ces rafales radio rapides (FRB) sont l’un des phénomènes les plus déroutants de l’espace lointain. « D’énormes pics d’énergie électromagnétique, aussi puissants que des centaines de millions de soleils, apparaissent dans les données radio, sous la forme d’une rafale de quelques millisecondes seulement », peut-on lire sur le siPour l’heure, on ne sait pas encore ce qui provoque ces signaux radio ni d’où ils viennent. Parmi plus de 150 rafales détectées à ce jour, seules quelques-unes ont été retracées jusqu’à leurs galaxies d’origine. En janvier dernier encore, un mystérieux signal radio avait été détecté dans une galaxie voisine sans que l’on puisse l’expliquer.

Pour l’heure, on ne sait pas encore ce qui provoque ces signaux radio ni d’où ils viennent. Parmi plus de 150 rafales détectées à ce jour, seules quelques-unes ont été retracées jusqu’à leurs galaxies d’origine. En janvier dernier encore, un mystérieux signal radio avait été détecté dans une galaxie voisine sans que l’on puisse l’expliquer.

7. Un son étrange des profondeurs du Pacifique
Pendant plusieurs mois, des scientifiques américains du Centre Hatfield des sciences marines, rattaché à l’Université de l’Oregon, ont enregistré de curieux sons métalliques au fond de la fosse des Mariannes. Cette zone est connue pour être la plus profonde des océans, du Japon à l’Australie. Ils y ont placé un hydrophone, un micro destiné à être utilisé sous l’eau, à plus de 11 000 mètres de profondeur. Voici ce qu’ils ont entendu à plusieurs reprises et qu’ils ont nommé « Western Pacific Biotwang ».
Les sons durent entre 2,5 et 3,5 secondes. Ils se décomposent en cinq phases : ils passent de gémissements profonds à des fréquences aussi basses que 38 Hz, à un dernier bruit très métallique, dont la fréquence est poussée à 8 000 Hz (l’oreille humaine peut entendre entre 20 Hz et 20 000 Hz). Pour eux, ils ne sont pas d’origine humaine…

8. Un étrange cri enregistré dans une forêt canadienne
Une bête sauvage ? Un loup ? Un ours ? Ou un élan ? Personne n’a jamais été capable d’identifier un mystérieux hurlement enregistré par un chasseur dans une forêt canadienne, en novembre 2019. Internautes et chercheurs s’interrogeaient sur l’origine de cet étrange son qui avait fait le tour du monde.

9. Un étrange signal capté en mer qui inquiètait l’Inde
Des radioamateurs avaient capté un mystérieux signal sous-marin en mer d’Oman. Les autorités indiennes étaient en alerte. Ce son n’utilisait pas les fréquences traditionnelles de sécurité pour permettre son identification et intriguait en 2016, souvenez-vous…

10. Cet astronaute qui avait entendu un bruit très bizarre en vol
Yang Liwei, le premier astronaute chinois à être allé dans l’espace, avait donné une interview assez étonnante. Il déclarait avoir entendu des bruits étranges, alors qu’il se trouvait dans sa navette spatiale en 2003. Depuis, il n’a toujours pas réussi à élucider ce mystère.
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Du « Docteur » Trump au maire qui mord un policier : voici les six « covidioties » de la semaine
OuestFrance
Ils ignorent les règles imposées par le confinement ou se démarquent en faisant des choses particulièrement stupides en pleine pandémie de coronavirus. Partout dans le monde, les « covidiots » se font remarquer. Voici notre sélection de la semaine.

1. Le « Docteur » Trump suggère d’injecter du désinfectant aux malades

Pour lutter contre le coronavirus, Donald Trump suggère d’injecter du désinfectant aux malades. Lors de son traditionnel point presse quotidien, le président américain a l’habitude de faire le show, donnant parfois l’impression d’être en roue libre pendant des heures. Il fait régulièrement de la propagande pour sa réélection à la Maison Blanche au point que la chaîne d’infos CNN zappe désormais ses prises de paroles et ne reprend le direct que lorsque les médecins lui succèdent au micro.

Jeudi 23 avril, ce cher Donald Trump a encore fait très fort en lâchant une affirmation qui a fait le tour du monde. « Imaginez que l’on envoie une lumière très puissante vers le corps, des ultraviolets ou juste une lumière forte par exemple, il faudrait faire entrer la lumière dans le corps […]. Ce serait intéressant de vérifier tout ça. »

Quelques instants plus tard, il a sérieusement ajouté : « J’ai l’impression que le désinfectant aussi détruit le virus. Alors peut-être qu’il faudrait en injecter dans le corps, comme une sorte de nettoyage des poumons par exemple. Il faudra sûrement faire appel à des médecins pour ça, mais ça me paraît intéressant comme idée. » Les images montrent immédiatement les médecins qui l’entourent, interloqués.

Ces propos ont soulevé une vague d’indignation chez d’autres médecins américains. Lesquels ont aussitôt alerté sur les risques d’empoisonnement dans un pays qui enregistre déjà, depuis le début de la pandémie, une augmentation de 20 % des intoxications aux produits nettoyants et désinfectants. En particulier à l’eau de Javel et aux gels hydroalcooliques, rapportent les Centres américains de lutte contre les maladies (CDC). Et dire qu’il accuse les journalistes qui osent le contredire de propager des « fake news »…

2. Au Texas, la vie humaine compte moins que l’économie

Il avait déjà défrayé la chronique le mois dernier en affirmant qu’à 70 ans, il était prêt à donner sa vie « pour aider à maintenir l’économie à flot », rappelle le quotidien américain Fort Worth Star Telegram. Le vice-gouverneur du Texas, Dan Patrick, a récidivé dans la soirée du lundi 20 avril. Interviewé sur la chaîne conservatrice Fox News, il a expliqué qu’il était « satisfait que le Texas prenne les premières mesures pour rouvrir l’économie en pleine pandémie de Covid-19 » : « Je suis désolé de dire que j’avais raison sur ce point […]. Cela aurait dû être fait depuis longtemps », a confié Dan Patrick à l’animateur Tucker Carlson.

Le vice-gouverneur, membre du Parti républicain, a voulu relativiser le nombre de décès liés au Covid-19 au Texas, soit 495 à la date de lundi (517 au 22 avril). Selon le Fort Worth Star Telegram, il a souligné que « chaque vie a de la valeur » mais a comparé le nombre de victimes à la population de l’État, qui est de 29 millions d’habitants : « 500 morts sur 29 millions et nous sommes confinés, et nous broyons le travailleur lambda. Nous broyons les petites entreprises. Nous broyons les marchés financiers. Nous broyons ce pays », a-t-il déclaré, déclenchant un tollé chez les démocrates.

3. Les parkings d’hôpitaux sont vides, donc la pandémie n’existe pas…

En pleine pandémie mondiale, les conspirationnistes américains s’en donnent à cœur joie. Depuis le 28 mars, certains utilisent le hashtag #FilmYourHospital pour encourager les gens à se rendre dans les hôpitaux locaux afin d’y prendre des photos et des vidéos prouvant que la pandémie de Covid-19 est un canular élaboré.

Cette théorie de la conspiration repose sur l’hypothèse sans fondement que si les parkings et les salles d’attente des hôpitaux sont vides, la pandémie ne doit pas être réelle ou n’est pas aussi grave que ce que rapportent les autorités sanitaires et les médias.

Or, de nombreux hôpitaux ont interdit les visites et les médecins ont dû reporter ou annuler des procédures non urgentes afin de libérer du personnel et des ressources médicales. Ces mesures sont conformes aux conseils d’experts des autorités sanitaires.

En outre, afin de ralentir la propagation du virus et de prévenir les infections croisées avec des patients non atteints du Covid-19, il a également été recommandé que les établissements de soins de santé créent des zones d’admission et d’attente séparées pour les patients atteints de coronavirus, et réservent des zones d’urgence pour les cas tels que les crises cardiaques et les bras cassés.

4. Accusé d’avoir répandu le coronavirus, un Alsacien inculpé de tentative de meurtre

« Des vacances inoubliables » : un jeune Alsacien parti en Afrique du Sud se retrouve inculpé de tentative de meurtre, accusé de ne pas avoir respecté sa quarantaine alors qu’il souffrait du coronavirus, ce jeune homme de 25 ans, qui souhaite garder l’anonymat, s’était envolé pour l’Afrique du Sud avec cinq amis le 14 mars, quelques jours avant l’annonce du confinement en France.

Au parc national Kruger, prisé pour les safaris-photos, il a été pris de maux de tête et d’une légère fièvre qui l’ont conduit à consulter un médecin, craignant le paludisme, a-t-il raconté. Écartant le risque de paludisme, le médecin lui a fait passer un test pour détecter le Covid-19 mais, selon le jeune homme, ne lui a pas demandé de rester au parc Kruger dans l’attente des résultats.

Quelques jours plus tard, les amis sont interceptés à Sainte-Lucie et envoyés en quarantaine dans différents hôpitaux. Tous sont positifs au Covid-19. Le jeune homme reçoit un appel de la police pour l’informer qu’il est en état d’arrestation pour tentative de meurtre à la suite de la propagation du Covid-19 en Afrique du Sud.

Après 14 jours de quarantaine, le Français ne peut récupérer son passeport qu’après avoir signé un document attestant sur l’honneur qu’il assistera à son procès, programmé le 26 juin à Matubatu. Il a finalement pu rentrer chez lui, dans le Bas-Rhin, le 18 avril, une semaine après ses amis.

5. Ivre, le maire au volant mord un policier en plein confinement

Alex Pastor, maire de Badalone, ville de 200 000 habitants en Espagne, a démissionné mercredi 22 avril après avoir été arrêté pour conduite en état d’ivresse et agression d’agent, en plein strict confinement du pays en raison de l’épidémie de coronavirus. La veille, il avait été exclu du Parti socialiste après la publication d’informations de presse indiquant qu’il avait été arrêté à Barcelone et avait refusé de se soumettre à un test d’alcoolémie.

Selon ces informations, l’édile avait donné des coups et mordu un agent. Le maire a dû comparaître devant un juge qui l’a mis en examen, tout en le maintenant en liberté. L’épidémie de coronavirus a fait plus de 21 000 morts en Espagne. Un confinement très strict de la population y est imposé depuis le 14 mars et doit se prolonger jusqu’au 9 mai inclus.

6. Flashé à 156 km/h au lieu de 80 après avoir récupéré ses courses au drive
Les excès de vitesse se multiplient sur les routes de France pourtant moins fréquentées en cette période de confinement. Illustration avec ce conducteur d’une Citroën intercepté à 156 km/h au lieu des 80 de la départementale RD992 à Jonzier-Epagny, en Haute-Savoie. Ce sont les motocyclistes du peloton motorisé de Saint-Julien-en-Genevois qui ont procédé à son arrestation mardi à 18 h. Le conducteur, un homme de 30 ans, venait tout juste de récupérer ses courses au drive, à Annemasse. Peut-être trop pressé de mettre ses aliments au congélateur, il a ainsi été flashé 76 km/h au-dessus de la vitesse autorisée.
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Pourquoi donne-t-on sa langue au chat ?
RTL
Il est fréquent, lorsque l'on ne sait pas répondre à une question, d'utiliser l'expression "Je donne ma langue au chat". Mais d'où tire-t-elle son origine ?
Pour comprendre ce phénomène, il y a trois possibilités, à vous de trouver celle qui est juste :

1) C’était un supplice réservé aux menteurs, au Moyen-Âge.
2) Si les chats pouvaient parler, ils en raconteraient des choses qu’ils ont vues et entendues !
3) En référence aux petits gâteaux appelés "langues de chat".


Réponse : la solution est la deuxième proposition. Figurez-vous que l’expression est assez nouvelle, puisqu’elle daterait du XIXe siècle. Avant on parlait de donner sa langue aux chiens, comme lorsqu’on leur donne des restes à manger, ou un vieil os à ronger.
Au XIXe siecle, au moins un auteur classique n’aimait pas l’expression donner sa langue aux chiens, qu'il jugeait sale. Il s’agit de George Sand qui, comme chacun sait, est en fait une femme, Aurore Dupin. Dans ses livres, George Sand parle des secrets que l’on confie à l’oreille du chat, des secrets qu’il ne faudrait pas que le chat répète...

Une expression apparue en 1860 dans la littérature
Un peu plus tard, un autre auteur classique, Edmond de Goncourt, qui avait évidemment lu George Sand, va lui faire un clin d’oeil et écrire dans l'un de ses livres "donnez vous votre langue au chat". L’expression est née, nous sommes en 1860, et aujourd’hui, elle est bien installée dans notre belle langue française.

Un petit conseil avant de se quitter : comment faire pour empêcher un chat de griffer ?

Surtout, ne le punissez pas ! Les chats ne comprennent pas les punitions ! En revanche, comme tous les félins, ils sont sensibles à une voix autoritaire, et à votre regard sévère. Pour lui faire comprendre d'arrêter, vous pouvez donc crier "non", et le regarder droit dans les yeux.
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Traversé par une frontière, cet hôtel est une nation à lui tout seul
OuestFrance
Pas vraiment en Suisse, ni vraiment en France, c’est en Arbézie que se trouve l’hôtel Arbez. Une bizarrerie comme seules les frontières peuvent en créer, et un espace de liberté.

La dame entre dans la salle du restaurant situé dans la commune des Rousses, dans le Jura, et demande où est la Suisse pour siroter son café qu’elle paiera en francs suisses. Côté français, les clients se régalent de tommes vaudoises, sorte de tartiflette dont l’assiette est décorée de drapeaux suisse et français, sans connaître les tracasseries administratives que ce plat peut apporter lorsque l’on veut réunir une saucisse de Morteau et un fromage helvète. Dans les chambres 6 et 9, on dort la tête en Suisse et les pieds en France. « L’hôtel Arbez est un bâtiment traversé par la frontière. Ça veut dire qu’on est deux fois plus emmerdé
Traité des Dappes

Tout a commencé le 8 décembre 1862 lors du traité des Dappes qui rectifie la frontière entre la confédération helvétique et la France. Un petit malin nommé Ponthus s’aperçoit qu’un de ses champs est coupé en deux par le nouveau tracé. Un peu contrebandier dans l’âme, il décide de construire un commerce binational et, en une nuit, le tour est joué, et non démontable.

Car l’article VII du traité stipule « qu’il ne portera aucune atteinte aux droits acquis au moment de l’échange des ratifications ». Bonne pioche, car le traité sera ratifié le 20 février 1863. En 2020, le commerce de Ponthus est devenu hôtel Arbez, et ce depuis 1921 et son rachat par Jules-Joseph Arbez.
Passeur de juifs et d’alliés

Ici, on s’amuse des frontières. Le bar est coupé en deux, avec une législation sur l’alcool suisse et française : « Quand l’absinthe n’était autorisée que d’un côté, il fallait la stocker et la servir du bon côté. La cuisine aussi est partagée. La planche à découper en plastique est autorisée en France, pas en Suisse, qui autorise le bois. Alors il y a une planche en France et l’autre en Suisse. Il faut être malin et diplomate lors des contrôles. »

On sait parfois être sérieux avec les limites territoriales, comme lors de la Seconde Guerre mondiale. 200 personnes ont fui par l’hôtel, juifs et aviateurs alliés. Le bâtiment était coincé entre la zone occupée, la neutralité suisse et la ligne de démarcation qui passait à dix mètres.

« Les Allemands sont entrés côté français et sont tombés sur ma tante. Elle a monté l’escalier jusqu’à la septième marche et a prévenu que s’ils allaient plus haut, elle prévenait l’armée helvétique qu’ils allaient envahir la Suisse. Ils ne sont pas montés. Ils ne savaient pas que Max, son frère, faisait passer des aviateurs alliés ici. Ils étaient à l’étage du dessus, en Suisse. » Max Arbez sera fait Juste parmi les nations en 2012.

Fermer ou ouvrir la porte

De fait, la Suisse considère l’établissement comme français, et la France comme suisse. Une épine dans le pied des administrations. Le drapeau français y est carré, comme le suisse car ce dernier appartient au peuple, alors que le français appartient à l’état, et qu’on ne l’exhibe pas n’importe où. Mais il peut y ressembler.
Si l’on y trouve un clin d’œil aux joueurs de cartes de Cézanne, c’est pour se moquer des douanes et se souvenir d’une partie de cartes sans argent côté suisse dans les années 20. « Un douanier suisse entre et veut verbaliser 6 000 francs suisses pour exportation illégale de matériel de jeu. C’était pas pour rire. » Dans cette représentation, les joueurs sont donc « de l’autre côté ». « Il y a une symbolique dans cet établissement. Ça fait du bien à une autorité de ne pas être trop hégémonique. On peut fermer une porte, ou la tenir ouverte. On peut empêcher les gens d’aller de l’autre côté mais on peut aussi les protéger de l’autre côté. » Ou rester tout simplement en Arbézie
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Coronavirus : Confiné, un Italien de 9 ans crée un jeu vidéo de combat contre le Covid-19
CODAGE Le petit garçon souhaite même expliquer à ses amis comment programmer

20 Minutes
À 9 ans, on est trop jeune pour rester enfermé sans rien faire. Du coup, Lupo, un petit garçon originaire de Milan en Italie, a décidé de créer un jeu vidéo pour jouer avec ses copains.
Comme tous les habitants de la Lombardie, cette région du nord du pays où 13.000 personnes sont mortes du coronavirus depuis fin février, Lupo Daturi est coincé chez lui. « J’ai dû arrêter tous les sports que je pratiquais à cause du Covid-19. Je ne peux même pas aller à l’étang avec mon chien. Au lieu de faire du sport – ski, natation et karaté – je dois me contenter du vélo d’appartement », raconte le petit garçon, confiné dans son pavillon de la banlieue de Milan avec ses parents, depuis le 8 mars


Sollicité par ses professeurs
Le petit garçon a une passion : la programmation. Il la partage avec son père Marco Daturi, un chef d’entreprise. Fort de ses connaissances acquises avant la pandémie et de tutoriels en ligne, il a monté en quelques jours un jeu en réseau. Le but ? Détruire virtuellement, à coups de tirs lasers, le Covid-19 à bord du vaisseau spatial Cerba-20.

Lupo explique qu’il joue avec ses amis et que désormais, il entend monter un projet pour leur apprendre à programmer, pendant le confinement. « Je ne suis pas inquiète parce que mon fils n’est pas un 'nerd' », a déclaré sa mère, Francesca Zambonin, avocate de 44 ans, « heureuse parce qu’il est passionné par quelque chose qui peut lui être utile ».

« Le fait qu’il ait inventé un jeu qui est devenu viral me rend heureux car cela le motive à faire encore mieux. Il reçoit aussi des demandes de ses professeurs pour programmer quelque chose d’utile, pas seulement des jeux », dit son père, Marco Daturi.
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Faux taxi, voleurs trahis par leur attestation : voici les « covidioties » de la semaine
OuestFrance
Ils ignorent les règles imposées par le confinement ou font des choses particulièrement stupides en pleine pandémie de coronavirus. Partout dans le monde, les « covidiots » se font remarquer. Voici notre sélection de la semaine.

1. En direct à la télé sans pantalon, ce journaliste a été trahi par le cadrage de sa caméra

Un journaliste de l’émission Good Morning America sur ABC News aux États-Unis a attiré l’attention du public, mardi 28 avril, par sa tenue pour le moins particulière. Confiné chez lui, il est en effet apparu à l’antenne sans pantalon car il n’avait pas eu le temps de finir de s’habiller avant le direct.
2. Les menaces de Donald Trump envers la Chine
Décidément, le président américain n’en rate pas une. Mercredi 29 avril, Donald Trump a déclaré qu’il estimait que la gestion par la Chine de l’épidémie du nouveau coronavirus était la preuve que Pékin fera tout ce qui est en son pouvoir pour faire échouer sa campagne en vue d’une réélection à la présidence des États-Unis en novembre prochain…

Dans un entretien accordé à l’agence de presse Reuters dans le Bureau ovale, Donald Trump a dit qu’il étudiait différentes options pour que la Chine subisse les conséquences de ses actes à l’origine de la crise sanitaire, selon lui. « Je peux faire beaucoup de choses », a-t-il assuré. Une menace à peine voilée. On a connu mieux en termes de diplomatie dans une période aussi instable dans le monde.

Mais toutes les semaines, voire tous les jours, le président américain a une sortie invraisemblable alors qu’il est dirigeant de la première puissance mondiale. La semaine dernière, après une de ses allocutions, des médecins américains avaient dû monter au créneau à la suite de son ahurissante suggestion de s’injecter ou d’ingérer du désinfectant pour lutter contre le Covid-19. Comme disait Coluche, le célèbre humoriste français : « de tous ceux qui n’ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent… »

3. Il paye 1 000 € pour un Paris-Turin en taxi
Le retour à Turin d’un ressortissant italien, confiné à Paris, ne s’est pas fait sans encombre le week-end dernier, comme le rapporte Le Dauphiné Libéré. Cet Italien voulait à tout prix rentrer dans son pays. Pour effectuer le trajet, il convient d’un tarif forfaitaire pour la course avec un chauffeur de taxi. Ce sera 1 000 €. Mais une fois passé la frontière, il demande au taxi de faire demi-tour, rapporte le quotidien, sans préciser la raison de ce changement d’itinéraire. Or, la police aux frontières contrôle le véhicule au niveau du tunnel du Fréjus, à Modane (Savoie).

Sans attestation, l’Italien écope d’une amende de 135 €. Le chauffeur de taxi également, mais l’addition se montre bien plus salée pour ce dernier. Si la voiture est bien un véhicule taxi, lui n’est pas chauffeur… Il a remplacé au pied levé le véritable propriétaire de la licence, malade. Pire encore : il circulait sans permis valide, le sien ayant été annulé. Le Dauphiné Libéré souligne que ce faux chauffeur sera poursuivi pour exercice illégal de la profession de taxi et pour conduite sans permis.

4. Les voleurs laissent derrière eux leur attestation de sortie

Trois hommes âgés de 36, 41 et 45 ans ont commis un vol dans un château viticole du sud de la Gironde vendredi 24 avril. Mais le trio a largement facilité le travail des gendarmes chargés de mener l’enquête pour les retrouver.

En prenant la fuite, l’un des malfaiteurs a tout simplement fait tomber son attestation dérogatoire de déplacement sur laquelle figurait l’adresse de son domicile. Les forces de l’ordre se sont immédiatement rendues à l’adresse indiquée pour cueillir ces pieds nickelés. Placés en garde à vue et mis en examen pour vol, ils devront bientôt répondre de leur forfait devant le tribunal correctionnel.

5. Bolsonaro ne fait « pas de miracles »
Si l’on doit se fier aux chiffres officiels, le nombre de morts du Covid-19 a franchi la barre symbolique des 5 000 au Brésil cette semaine, dépassant ainsi en chiffre absolu, le bilan de l’épidémie en Chine. Mardi soir, le sulfureux président brésilien, le populiste extrémiste Jair Bolsonaro, a fait souffler un vent d’indignation après s’être montré une fois de plus insensible à la pandémie dans son pays.

« Et alors ? Que voulez-vous que je fasse ? », a répondu le président brésilien à des journalistes qui lui demandaient de réagir à l’augmentation fulgurante du nombre de décès. Le quotidien O Estadão de São Paulo a rapporté la suite de ses propos : « Je m’appelle Messias [une référence à son deuxième prénom et au Messie], mais je ne fais pas de miracles », a-t-il ajouté.

« Face à une calamité publique, un pays a besoin de personnes à la stature morale et politique forte pour relever le défi, écrit le commentateur politique Leonardo Sakamoto dans sa dernière chronique publiée dans le quotidien Folha de São Paulo. Bolsonaro n’est donc pas la bonne personne au mauvais moment, et nous allons en payer tous le prix. »

6. Partis pêcher malgré le confinement, ils déclenchent une grosse opération de sauvetage

Deux hommes ont déclenché une grosse opération de sauvetage, le week-end du 25 et 26 avril, au Royaume-Uni, selon le quotidien britannique The Daily Mail. Partis dans l’intention de pêcher la coquille Saint-Jacques en plongée, les deux hommes ont traversé tout le Royaume-Uni en partant d’Édimbourg en Écosse pour rallier Bridport Dorset, dans le sud-ouest de la Grande-Bretagne. Ils ont ainsi couvert plus de 900 km.

Mais parce qu’il s’était décroché par mégarde de sa bouée de signalisation en surface, l’un des plongeurs, que l’on a cru disparu, a déclenché une vaste opération de sauvetage impliquant deux hélicoptères, les garde-côtes, des canots de sauvetage, plusieurs bateaux de pêche et même un navire de la Royal Navy… Le plongeur avait perdu de vue son propre bateau et a heureusement été retrouvé sain et sauf. Et dire qu’ils étaient en principe confinés…

7. Une figure de proue du mouvement anti-confinement testée positive
Certains y verront une certaine ironie. Audrey Whitlock, une Américaine qui anime une page Facebook demandant la fin du confinement dans son État de la Caroline du Nord, est en quarantaine chez elle. Bien qu’asymptomatique, elle est contaminée par le coronavirus.

Avec une poignée d’habitants, elle avait aidé à organiser des manifestations pour demander la réouverture des entreprises, alors que les gouverneurs de certains États le refusent. Son mouvement contestataire avait été boosté par les déclarations de Donald Trump invitant également au déconfinement et à la reprise économique. Ces manifestations ont quand même eu lieu et ont rassem­blé au moins 400 personnes. Sans le confi­ne­ment qui « bafoue leurs droits », Whit­lock aurait pu conta­mi­ner nombre d’entre eux en postillon­nant ses slogans parfois conspirationnistes.
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Le saviez-vous ? Les billets en euro n’ont pas de pluriel
ARGENT Le nom « euro » est invariable pour que ce mode de paiement puisse circuler dans l’ensemble de l’union monétaire

J.P. pour 20 Minutes
Il est tellement courant de parler des euros – quelques uns ou plusieurs milliers selon les situations – que l’on a tendance à oublier que le nom de la monnaie européenne s’écrit en réalité « euro ». C’est la langue française qui y ajoute un « s » lorsque ce terme est utilisé au pluriel.

Jusque-là, rien de particulièrement insolite. Oui, mais voilà : avez-vous déjà pris le temps d’observer les pièces et les billets dans votre portefeuille ? À y regarder de plus près, vous constaterez que derrière la valeur inscrite en chiffres, l’unité « euro » ne prend pas de « s ». Ainsi, les coupures indiquent « 5 euro », « 10 euro », « 20 euro » et ainsi de suite. Il en va de même avec les pièces de « 2 euro ». Pourtant, au temps du franc, pièces et billets portaient bel et bien la marque du pluriel.
Un besoin d’uniformité
Cette petite bizarrerie vient en réalité d’un souci de traduction. Ce n’est autre que la Banque de France qui s’en explique dans un fascicule publié en 2002 et destiné à répondre à toutes les interrogations liées au passage à la monnaie unique dans l’Union européenne. Sur les billets et les pièces, le nom « euro » est invariable parce que ces modes de paiement « doivent circuler sur tout le territoire des douze pays de l’ Union monétaire [aujourd’hui on compte dix-neuf États, NDLR], dans lesquels les règles du pluriel diffèrent ».

Outre cette nécessité d’uniformité qui a également conduit à adopter le mode invariable sur les piécettes rouges estampillées « 2 euro cent » et « 5 euro cent », un second problème de traduction est survenu en la matière. C’est en effet le mot « cent », le nom officiel de la subdivision de l’euro, qui a posé des difficultés aux autorités françaises. « Comme préconisé par la Commission générale de terminologie et le Conseil national de la consommation, pour éviter des homonymies gênantes pour la compréhension et donc l’usage commode de la monnaie, le terme “centime” doit être utilisé en France », précise la Banque de France. Pensez-y la prochaine fois que vous reporterez le montant de votre achat en toutes lettres sur un chèque.
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Des scientifiques révèlent l’endroit le plus dangereux ayant jamais existé sur Terre
ouestFrance
Cela ressemble un peu à Jurassic Park, mais en pire. Il y a 100 millions d’années, cet endroit était truffé de dinosaures féroces et traversé par un immense fleuve rempli de poissons géants aux dents acérées.
« Si l’homme pouvait emprunter une machine à remonter le temps pour atterrir là-bas, il ne ferait pas long feu », assure Nizar Ibrahim, un biologiste de l’université de Détroit. « Là-bas », c’est le Sahara il y a 100 millions d’années.

Une équipe de chercheurs internationale affirme avoir identifié « l’endroit le plus dangereux de l’histoire de la Terre », en regroupant des fossiles découverts dans les formations de Kem Kem, une région située à l’actuelle frontière entre le Maroc et l’Algérie.

Difficile de croire que le Sahara ait pu être aussi dangereux quand on regarde ses dunes si paisibles et ses étendues de sable vides à perte de vue. Sauf qu’à l’époque du Crétacé, il y a environ 100 millions d’années, ce désert était une vaste plaine alluviale, avec des forêts, des marécages et un grand fleuve coulant vers la Téthys, l’ancien océan occupant la place de l’actuelle mer Méditerranée.
Dans ces marécages pataugeaient des bêtes pas très sympathiques, dont deux des plus gros dinosaures carnivores connus : Carcharodontosaurus, qui pouvait atteindre 12 à 15 mètres de long et doté de longues dents de 15 cm, et Deltadromeus, un puissant raptor mangeur de chair particulièrement doué pour la course.

On a aussi retrouvé des restes de Spinosaurus, un autre dinosaure géant au crâne de crocodile, qui se nourrissait essentiellement de poissons mais ne rechignait sans doute pas à croquer de jeunes animaux terrestres.

Crocodiles géants et poissons-scies aux dents acérées

Si vous espériez chercher refuge dans l’eau, c’est raté : le fleuve était rempli de crocodiles géants dont certains pouvaient dépasser les 12 mètres de long comme le Sarcosuchus.

« On y trouvait des poissons absolument énormes, dont des cœlacanthes quatre ou cinq fois plus gros que le cœlacanthe actuel », rapporte David Martill, chercheur à l’université de Portsmouth et coauteur de l’étude parue le 21 avril dans la revue scientifique en ligne ZooKeys « Il y avait aussi un énorme requin-scie d’eau douce appelé Onchopristis muni de dents acérées comme poignards barbelés », décrit le chercheur.

Dans le ciel planaient d’impressionnants ptérosaures (reptiles volants), certains pouvant atteindre 3 à 4 mètres d’envergure, deux fois plus qu’un aigle royal actuel.

« Une vue de l’esprit »

Selon les chercheurs, il n’existe aujourd’hui aucun autre endroit sur Terre réunissant autant de grands prédateurs. « Il s’agit d’une vue de l’esprit », tient à nuancer Didier Dutheil, paléontologue au Muséum national d’Histoire naturelle à paris et ayant lui-même participé à l’étude. « À n’importe quelle époque et n’importe quel endroit, la Terre aurait été dangereuse pour l’homme. Si vous allez aujourd’hui dans la savane africaine, vous pouvez facilement être dévoré par un lion… »

Et si autant de fossiles de prédateurs ont été trouvés à Kem Kem, c’est surtout parce qu’on y a beaucoup fouillé. Au Niger, plus au sud, de nombreux dinosaures carnivores ont par exemple déjà été découverts dans la région de Gadoufaoua par Didier Dutheil et son collègue Paul Sereno, de l’université de Chicago.

Finalement, toutes ces bêtes féroces ont dû se résoudre à quitter les lieux lorsque l’eau a commencé à monter. Le Sahara a alors été envahi par la mer, laquelle se retira ensuite définitivement, il y a 40 millions d’années. Aujourd’hui, vous risquez surtout d’y mourir de soif.
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Un chercheur qui travaillait sur le coronavirus hospitalisé avec des aimants dans le nez
Planet.fr
Un chercheur australien qui planchait sur un collier spécialement conçu pour éviter la propagation du coronavirus a fini hospitalisé en urgence. Les médecins ont dû retirer plusieurs aimants coincés dans son nez.
Une histoire qui aurait pu très mal finir. Alors que l’épidémie de coronavirus s’étend et touche de plus en plus de pays à travers le monde, un chercheur australien a décidé de consacrer ses journées à la recherche d’une solution, rapporte The Guardian. Dans son viseur : la propagation du Covid-19. Ainsi, en est-il arrivé à imaginer un collier capable d’avertir celui qui le porte dès lors que ses mains sont un peu trop proches de son visage et risquent donc, après avoir touché différentes surfaces potentiellement porteuses du virus, de le contaminer.
"Je pensais qu'en construisant un circuit avec ce composant capable de détecter les champs magnétiques, combiné à des aimants que l'on porterait autour du poignet, ce collier pourrait déclencher une alarme à chaque fois que la main est trop proche du visage", a-t-il expliqué au journal.
"Je les ai clipsés sur mes lobes d’oreilles puis je les ai clipsés sur une narine et ça a mal tourné"
Mais ne disposant d’"aucune expérience ni expertise dans la construction de circuits ou d’objets", le chercheur a vu son invention tourner au drame. Mais avant cela, elle a d’abord produit l’effet inverse de celui attendu : "J’ai accidentellement créé un collier qui sonne sans arrêt, à moins que l’on n’approche sa main de son visage", a regretté l’astrophysicien de 27 ans. Déçu, ce dernier a donc décidé de laisser tomber son projet. Et alors que l’ennui le gagnait, il s’est mis à jouer avec les aimants de son invention ratée.
"Je les ai clipsés sur mes lobes d’oreilles puis je les ai clipsés sur une narine et ça a mal tourné lorsque j’en ai clipsé deux autres dans mon autre narine", a confié le chercheur à nos confrères d’outre-Manche. En retirant les deux aimants placés sur l’extérieur de ses narines, les deux autres qui étaient à l’intérieur se sont collés… Et la "solution" qu’il a trouvée sur Internet n’a fait qu’aggraver la situation.

"Tous les aimants se sont retrouvés coincés dans mes narines"
"Après avoir lutté 20 minutes, j'ai cherché une solution sur Google et j'ai trouvé un article rédigé par un enfant de 11 ans qui avait eu le même problème. Il fallait mettre des aimants à l'extérieur pour compenser la traction créée par les deux autres. Mais en essayant de les retirer, ils se sont accrochés ensemble et tous les aimants se sont retrouvés coincés dans mes narines".

Le chercheur a donc dû se rendre aux urgences. Sur place, les médecins ont d’abord anesthésié son nez à l’aide d’un spray avant d’en retirer tous les aimants. "Les médecins ont trouvé cela assez drôle, a-t-il raconté. Ils ont dit que c’était ‘une blessure de confinement et d’ennui’". Et celui-ci de conclure en assurant qu’à l’avenir il trouverait d’autres activités pour s’occuper.
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Suède : Le plus petit restaurant du monde va ouvrir et accueillera une seule personne
INSOLITE Une table unique est dressée au milieu d’une prairie et elle est reliée à la cuisine par un système de corde et de poulie avec un panier dans lequel les plats sont servis au client

20 Minutes
Le restaurant éphémère que Rasmus Persson et Linda Karlsson ouvriront le 10 mai prochain à Värmland (Suède) possède une particularité étonnante : il ne sert qu’un seul client à chaque service. Baptisé « Bord for en » (« Table pour un » en français), l’établissement propose à son client de l’installer dans une prairie. L’unique table dressée dans l’herbe est reliée à la cuisine par une corde le long de laquelle coulisse un panier, explique CNN.
Les plats et les boissons parviennent au client par l’intermédiaire de ce dispositif. Pour composer le menu en trois services, le couple de Suédois s’est inspiré des voyages de Rasmus Persson. L’entrée à base d’oseille, de caviar d’algues et d’une galette de pomme de terre typiquement suédoise est suivie d’un plat principal composé de poudre de salsifis, de croquettes de maïs et d’une purée de carottes au gingembre. Vient ensuite le dessert, une glace au babeurre agrémentée de myrtilles.

Pas de prix fixe
À la fin de son repas, le client décide de lui-même du montant qu’il souhaite payer. « Nous acceptons tout le monde, peu importe la situation financière », commente Linda Karlsson. Les responsables du restaurant, qui disparaîtra après le 1er août, insistent aussi sur l’importance de l’expérience d’isolement vécue par leur visiteur.

Ils expliquent donc qu’ils ne feront aucune exception à leur règle de la table pour une personne et qu’aucun spectateur ne sera toléré. « Je rêve qu’un jour, dîner seul soit socialement acceptable », indique la Suédoise. « Peut-être que nous sommes en train d’y arriver ? », ajoute-t-elle.
L’idée de créer Bord For En est née au début de la pandémie de Covid-19, quand les parents de Linda Karlsson sont venus rendre visite au couple. Même si aucune mesure de confinement ou de distanciation n’a été imposée en Suède, la famille avait alors préféré installer les personnes âgées à l’écart dans le jardin.
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À 5 ans, il prend le volant du SUV familial pour aller s’acheter une Lamborghini
OuestFrance
Arrêté par la police de l’Utah, le garçonnet était parti de chez lui après s’être disputé avec sa mère qui refusait de lui payer la coûteuse voiture de sport italienne de ses rêves
.Un enfant de cinq ans a été arrêté sur une autoroute de l’ouest des États-Unis alors qu’il avait pris le volant du véhicule familial pour aller s’acheter une Lamborghini en Californie, à des milliers de kilomètres de là.
D’après la police routière de l’Utah qui a stoppé le garçon ce lundi, il était parti de chez lui après s’être disputé avec sa mère qui refusait de lui payer la coûteuse voiture de sport italienne de ses rêves.

Il a décidé de prendre lui-même la voiture et de se rendre en Californie pour se l’acheter, a dit la police sur Twitter. Il risquait d’être un peu court niveau prix d’achat, car il n’avait que trois dollars dans son portefeuille, ont ajouté les policiers.

« Il a trouvé étrange de ne pas pouvoir apercevoir la tête du chauffeur »
Une vidéo diffusée par la police montre le SUV conduit par l’enfant sinuer en travers des voies de l’autoroute au milieu des autres voitures et camions qui le dépassent.
Le véhicule se range ensuite sur le côté gauche de la route lorsque l’agent Rick Morgan a actionné sa sirène de police.

Lorsque l’agent Morgan s’est approché à pied de la portière du conducteur, il a trouvé étrange de ne pas pouvoir apercevoir la tête du chauffeur depuis l’arrière, a souligné mardi la police routière de l’Utah dans un communiqué.

Le garçon, dont l’identité n’a pas été dévoilée, a réussi à conduire environ trois à quatre kilomètres avant d’être stoppé et n’a heureusement pas provoqué d’accident.

La famille a affirmé que le garçon était sous la garde d’un aîné ce matin-là ; ce dernier s’est endormi et le garçon a pris les clefs du SUV suspendues à un crochet dans la maison, a expliqué la police.
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« X Æ A-12 », le nom de la nouvelle Tesla ? Non, le nom du fils d’Elon Musk
20Minutes
VRAIMENT? Elon Musk et sa compagne, la chanteuse Grimes, sont les heureux parents d’un petit garçon. Ils l’ont appelé tout simplement X Æ A-12. Oui, vous avez bien lu
En France, en Bretagne plus précisément, des parents ont dû mener de nombreuses actions en justice pour faire valider par l’état civil le tilde sur le prénom Fañch. Comment l’état civil de Californie va réagir quand Elon Musk​ va venir déclarer le prénom de son fils ? X Æ A-12.

Oui vous avez bien lu. Au départ, on a cru que c’était le nouveau nom du dernier modèle de Tesla ou de la fusée de SpaceX. Mais non, c’est bien le prénom donné Elon Musk et sa compagne la musicienne Grimes à leur fils.
La jeune maman canadienne de 32 ans, Claire Boucher de son vrai nom, a tenté mardi soir un décryptage sur Twitter. « X, la variable inconnue. Æ, mon orthographe elfique de Ai (amour et/ou intelligence artificielle). A-12 = précurseur du SR-17 (notre avion préféré) », a-t-elle écrit, précisant que le « A » faisait également référence à « Archangel », sa chanson préférée.

Les lois de Californie interdisent les caractères non alphabétiques
Le papa, patron du constructeur de voitures électriques Tesla et de la société spatiale SpaceX, lui a gentiment fait remarquer en retour qu’il ne s’agissait pas du SR-17, mais du SR-71, un avion espion américain supersonique.
Je me remets d’une opération et suis à peine en vie, qu’on me pardonne donc mes fautes de frappe », a répondu Grimes, dont la musique mélange les genres.

Il n’est pas dit cependant que le couple puisse faire reconnaître X Æ A-12 Musk auprès des autorités de Californie, les lois de l’Etat interdisant les caractères non alphabétiques.

Connu pour son sens de la provocation et ses excentricités, Elon Musk, 48 ans, avait déjà eu cinq garçons (des jumeaux et des triplés) de son premier mariage : Damian, Griffin, Xavier, Saxon et Kai.
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