Questions existentielles - page 240

Pour se reposer quelques minutes
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Etats-Unis : Ils trouvent 66 bouteilles de whisky de 100 ans d’âge dans leur maison
INSOLITE La bâtisse achetée par ce couple d’Américains appartenait précédemment à un Allemand que la rumeur présentait comme un contrebandier pendant la prohibition

20 Minutes
Un couple d’Américains a fait la surprenante découverte de 66 bouteilles de whisky dans les murs de sa maison à Ames, dans l’Etat de New York, lors de rénovations de sa maison en septembre. Les planchers et les murs extérieurs de la bâtisse cachaient en effet tout l’alcool, rapporte CNN. Celles-ci datent de l’époque de la prohibition aux Etats-Unis, dans les années 1920 et 1930.
Les propriétaires des lieux ont partagé leurs découvertes via plusieurs vidéos qu’ils ont postées sur un compte Instagram, spécialement créé pour l’occasion. Nick Drummond et Patrick Bakker étaient propriétaires de la maison depuis un an lorsqu’ils ont lancé les travaux. Au moment de l’achat, ils avaient appris que le bâtiment avait plus de 100 ans et avait précédemment appartenu à un Allemand se faisant appeler le Comte Adolph Humpfner, un spécialiste de la contrebande d’alcool.

Une bouteille vaudrait 1.000 dollars
Les deux hommes avaient alors cru à une rumeur infondée. L’ancien occupant des lieux avait cependant bel et bien dissimulé des dizaines de bouteilles d’un whisky écossais importé sous le manteau. Les étiquettes indiquent qu’il s’agit de la marque Old Smuggler Gaelic, une marque encore produite aujourd’hui. Chaque exemplaire était soigneusement emballé dans du papier de soie et stocké par lot de six.
Plusieurs des flacons découverts étaient entièrement ou partiellement vides à cause de l’évaporation. Nick Drummond a indiqué à la chaîne américaine que la valeur de chacune des bouteilles intactes avoisinait les 1.000 dollars, soit un peu moins de 840 euros. Le couple dit avoir l’intention de vendre le trésor que recelait leur maison, mais également de garder une des bouteilles pour en déguster le contenu.
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Sa famille croyait l’avoir incinéré, un homme déclaré mort du Covid-19 revient chez lui guéri
OuestFrance
Ces histoires funèbres, où un défunt se révèle finalement bien vivant, ne sont pas si rares… Ces derniers jours, en Inde, un homme déclaré décédé du Covid-19 et que sa famille pensait avoir incinéré est revenu chez lui guéri, tandis qu’un autre au Kenya a failli être embaumé vivant. Récit.
Un Indien qui bouge dans un cercueil réfrigéré, une Sud-Africaine qui se réveille dans une morgue ou encore un Américain sur le point d’être embaumé qui revient à la vie… Régulièrement, des histoires à peine croyables de défunts finalement bien vivants émaillent l’actualité. Deux nouveaux « miracles » se sont produits ces derniers jours.

Le premier a eu lieu en Inde. Un homme atteint du Covid-19 a été déclaré mort à l’hôpital… Une erreur. Le « défunt » a finalement guéri quelques jours plus tard, alors que ses proches le croyaient emporté à jamais par le coronavirus.

Ils incinèrent un autre défunt sans le savoir

Cet Indien de 75 ans avait été hospitalisé le 11 novembre, dans un établissement du Bengale-Occidental. Deux jours plus tard, il avait succombé au Covid-19. Enfin, c’est ce qu’a cru sa famille, qui a été prévenue de son décès par l’hôpital, rapporte la chaîne de télévision indienne NDTV.
La famille avait pourtant été invitée à voir la dépouille du vieil homme. Mais elle ne s’est pas aperçue de l’erreur de l’établissement en raison du protocole sanitaire. En effet, le défunt avait été placé dans un sac plastique et ses proches n’ont pas eu le droit de l’approcher.

Après l’avoir identifié « de loin » et sans voir son visage, ils ont donc décidé de le faire incinérer. Pensant que la crémation avait été effectuée, la famille, qui s’apprêtait à réaliser un rite funéraire, a alors de nouveau été contactée par l’hôpital, qui, cette fois, leur a annoncé que le septuagénaire était guéri !

Alors qui ont-ils incinéré ? Interrogées sur cette erreur par la chaîne de télévision, les autorités médicales ont expliqué qu’il s’agissait d’un autre patient malade du Covid-19, décédé le 13 novembre.

Prêt à être embaumé, il bouge encore

Quelques jours plus tard, en Afrique, au Kenya, une histoire tout aussi incroyable a été rapportée par le quotidien Standard . Cette fois, pas d’inversion de patient en cause, mais un homme de 32 ans, qui a peut-être été transporté un peu trop vite à la morgue. C’est du moins ce qu’a expliqué l’hôpital de la vallée du Rift.

Souffrant d’une maladie chronique, le trentenaire avait perdu connaissance le 24 novembre chez lui et avait été conduit à l’hôpital. Quelques heures après son admission, son frère a été averti de son décès.

Le corps a été rapidement transféré à la morgue et l’embaumeur, qui avait commencé à lui inciser la jambe, a dû interrompre la procédure car l’homme s’était mis à crier.

Hôpital et famille se renvoient les responsabilités. La famille de l’homme « ressuscité », qui s’est dite « choquée », aurait, selon un responsable de l’hôpital surchargé ce jour-là, réagi trop vite. L’établissement a indiqué que les proches n’auraient pas attendu l’attestation de décès et auraient eux-mêmes transporté le corps à la morgue… Quant au défunt qui ne l’était finalement pas, lui s’est réjoui d’être toujours de ce monde.
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Afrique du Sud : En difficulté, une compagnie aérienne vend son papier toilette
Starmag
Pour tenter d’éponger ses dettes liées à la crise du coronavirus, une compagnie aérienne, South African Airways organise une vente aux enchères jusqu’au 26 novembre de produits comme le papier-toilette de ses avions.
C’est la crise dans beaucoup de secteurs mais le secteur aérien est l’un des plus touchés par la pandémie de coronavirus. De multiples compagnies se retrouvent en faillite ou du moins avec de sérieuses difficultés financières.
Pour s’en sortir, certaines sollicitent l’aide de l’État ou licencient du personnel. South African Airways a, elle, pensé à quelque chose de plus original.

Jusqu’au 26 novembre, la compagnie organise une vente aux enchères de tous les produits non-essentiels présents sur ses vols. En ligne, vous pouvez acheter aussi bien de l’alcool comme du vin, du whisky ou du gin.

Des conditions de vente pour décourager les gens non sérieux
Mais également des cure-dents (plus d’un demi-million sont proposés à la vente), des bouchons d’oreille, du shampoing, de la lotion pour les mains… Le papier toilette mis normalement à disposition des passagers va lui aussi être proposé à la vente.

Attention cependant, il faut montrer patte blanche avant de pouvoir s’inscrire à la vente comme le rapporte Capital. Les potentiels acheteurs doivent ainsi déposer un acompte de plus de 1300 euros ainsi que des documents officiels pour prouver leur identité.
Heureusement, South African Airways ne compte pas uniquement sur le produit de cette vente aux enchères pour rebondir.
Une aide gouvernementale en soutien
Le gouvernement sud-africain a accordé à la compagnie une aide exceptionnelle de 549 millions d’euros fin octobre. Et ce, afin de lui permettre d’éponger ses dettes et d’être à nouveau viable financièrement. L’ambition affichée est d’attirer un partenaire stratégique en actions afin d’épauler la compagnie aérienne.

En attendant des jours meilleurs South African Airways a totalement arrêté les transports de passagers à l’exception des rapatriements. La compagnie se concentre depuis septembre sur le transport de fret.
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Après une dispute avec sa femme, il marche 450 km... malgré le couvre-feu
Ouest France
En Italie, un homme de 48 ans a été surpris par la police en train de marcher dans le froid à 450 kilomètres de chez lui. Il a expliqué qu’il voulait se changer les idées après une dispute.
Pour se défouler, il n’a rien trouvé de mieux que de traverser le pays à pied. En Italie, un homme de 48 ans a été arrêté à 450 kilomètres de chez lui en train de marcher après une dispute avec sa femme, malgré les restrictions de déplacements dues à l’épidémie de coronavirus, comme le rapporte ce 1er décembre le quotidien Il Resto del Carlino .

Il est 2 heures du matin lorsque les policiers de la cité balnéaire de Fano, à l’est de l’Italie, remarquent un homme en train de boiter, seul, sur une route.

Les agents s’apprêtent à l’arrêter. Depuis le 5 novembre, l’Italie impose un couvre-feu sur tout le territoire national à partir de 22 heures, jusqu’à cinq heures du matin.
C’est alors que le randonneur explique qu’il marche sans s’arrêter depuis une semaine. Après une dispute, il avait voulu se changer les idées en marchant loin de son domicile. Et c’est ainsi qu’il s’est retrouvé à 450 kilomètres au sud-est de Côme, sa ville de résidence.

L’homme, qui a parcouru une soixantaine de kilomètres par jour, dit ne pas s’être rendu compte de son long trajet.

400 euros d’amende

« Je n’ai utilisé aucun moyen. Ces jours-ci, j’ai mangé et bu parce que les gens que j’ai rencontrés en chemin m'ont offert de l’eau et de la nourriture. Je vais bien. Je suis juste un peu fatigué », raconte-t-il aux policiers avant d’accepter d’être conduit au poste de police.

En enquêtant, les policiers se sont aperçus que sa femme avait signalé sa disparition une semaine plus tôt, évoquant une dispute.

L’histoire se termine bien. Sa femme a pris la direction de Fano pour venir chercher son mari. Mais avant les retrouvailles, le couple devra d’abord régler l’amende de 400 euros infligée par les policiers pour non-respect des restrictions de déplacement.

L’identité de l’homme n’a pas été révélée, ni même le motif de la dispute conjugale. Mais ce randonneur solitaire, devenu une star des réseaux sociaux, a gagné un surnom : celui de « Forrest Gump italien », du nom du personnage courant sans s’arrêter pendant des milliers de kilomètres, interprété par Tom Hanks dans le film du même nom.
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Charente-Maritime : Deux cents lettres d’amour de la Seconde Guerre mondiale retrouvées dans une déchetterie
20minutes
BELLE HISTOIRE Elles furent écrites par un soldat à sa future femme, une certaine Aimée résidant dans les Deux-Sèvres
Quelle incroyable histoire ! Ce mercredi, deux jeunes femmes en mission de travail à la déchetterie de Saint Jean d’Angely en Charente-Maritime ont sauvé in extremis 200 lettres d’amour datant de la Seconde Guerre mondiale. Des lettres destinées à la même personne, la bien nommée Aimée, habitante de Loubillé dans les Deux Sèvres, rapporte France Bleu.

Elles ont été écrites par Pierre, son futur mari, parti au front entre 1939 et 1945. Mais la belle histoire ne s’arrête pas là. Grâce à un appel à témoins publié sur les réseaux sociaux par l’une des deux femmes et très fortement relayé, la famille de ce couple a pu être rapidement retrouvée. Ce jeudi, les lettres d’amour ont été restituées à la fille de Pierre et Aimée.
Le nouveau propriétaire de leur maison faisait le ménage
Pour la petite histoire, l’un des petits-neveux du couple a expliqué sur Twitter que la maison de son arrière-grand-mère avait été vendue il y a peu et qu’un carton a dû être oublié sur place. Le nouveau propriétaire avait lui décidé de faire le ménage avant que ses lettres soient finalement sauvées…
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Sur les réseaux sociaux, la tactique du gendarme des Vosges, c’est de faire rire
OuestFrance
Sur sa page Facebook et son compte Twitter, la gendarmerie des Vosges a choisi d’adopter un ton humoristique et décomplexé. Derrière ce ton décalé, leur méthode de communication est tout à fait sérieuse. Et c’est plutôt efficace.
La vidéo d’un chien dévalant une piste de ski sur le dos, une photo d’oiseaux affublés d’un masque chirurgical ou encore le cliché d’un Gremlins, cette créature malfaisante devenue célèbre au cinéma.

Non, ces publications n’émanent pas d’une énième page humoristique créée sur les réseaux sociaux. Elles ont été postées sur les comptes Twitter et Facebook de la gendarmerie des Vosges, accompagné d’un commentaire qui prête à sourire. Un humour choisi et assumé qui n’empêche pas l’affaire d’être très sérieuse.
Que ce soit pour parler des nouvelles règles imposées par le coronavirus, de la sécurité routière, des cambriolages ou encore d’arnaques sur les sites de vente en ligne, les militaires vosgiens ont délibérément adopté un ton décalé et décomplexé pour faire passer leurs messages.

« De rares critiques au début »

Et ça marche. « On a pu surprendre voire essuyer quelques rares critiques au début, mais le nombre de partages, likes ou commentaires de ceux qui nous suivent nous ont donné raison et ont fait taire les détracteurs », raconte le colonel Brice Mangou.

C’est lui, le patron du groupement, qui a initié cette nouvelle méthode de communication détonante à son arrivée dans la région il y a un peu plus de deux ans.

« En plus du compte national, chaque groupement a depuis quelques années, la liberté de communiquer comme il l’entend via sa propre page Facebook et depuis plus récemment sur un compte Twitter. »
Être plus audible

À l’époque, dans les Vosges, les publications étaient uniquement postées sur Facebook. L’expression sérieuse et solennelle des messages ne passait pas vraiment.

« Ces publications davantage institutionnelles n’atteignaient pas l’objectif voulu. Alors quitte à passer du temps sur les réseaux sociaux, autant essayer d’être vu au maximum. Il fallait tester autre chose. » D’où l’idée d’oser la carte du second degré pour « être plus audible ».

« Avec l’humour, on capte l’attention et ensuite on peut décliner nos messages de prévention. » L’expérience de Brice Mangou dans la communication, avec un passage au Sirpa (Service de relations publiques des Armées) qui gère la communication à l’échelon national de la Gendarmerie, a sans doute facilité ce virage.

Le rire pour casser l’image d’austérité

Avec son équipe, il s’est essayé d’abord à une publication décalée par semaine, avec le « #MondayMorning ». Le test est concluant. Un compte Twitter est créé et la machine à sourire, plus incisive, souvent ironique et parfois sarcastique, est lancée avec deux publications quotidiennes en moyenne.

« C’est une façon aussi de casser notre image d’austérité. Nous sommes des gens comme tout le monde et on partage les mêmes références ! »
Les résultats sont immédiats. Les chiffres sont sans appel. La page Facebook compte aujourd’hui 49 000 abonnés contre 13 000 en 2018 et avec 22 000 followers, la gendarmerie des Vosges qui assure la sécurité de 290 000 habitants est le groupement départemental le plus suivi de tous sur Twitter.
Aucun community manager du compte n’est dédié exclusivement à cette tâche. Sept jours sur sept, 365 jours par an, le colonel imagine ces contenus sur son temps personnel, aidés par deux autres militaires.

Le trio se concerte via l’application Whatsapp. « On y échange nos idées, on soupèse longuement chaque proposition et on relit plusieurs fois les posts de chacun avant publication. »
Sur le Net, « comme dans la vraie vie »

L’idée étant aussi de créer des interactions avec les internautes qui les suivent et de valoriser l’image de l’institution.

« Lorsque l’on rencontre dans la rue ou sur un marché des élus ou des concitoyens, on n’adopte pas un ton solennel. Sur le terrain, on est capable de plaisanter ou tout simplement demander des nouvelles alors pourquoi pas adopter la même attitude cordiale et sympathique sur les réseaux sociaux ? On se comporte sur Twitter et Facebook comme dans la vraie vie. »
Au vu de la réaction des internautes, la mission est accomplie dans les Vosges et au-delà. « On touche des gens en dehors de notre zone d’intervention. C’est une bonne nouvelle car le message s’adresse à tous, pas uniquement aux habitants de notre département. »
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Chaussures à scratchs, uniforme de la Nasa et ceinture lombaire : petite histoire du velcro
Europe1
Le velcro est généralement associé aux chaussures à scratchs portées par les enfants. Mais il est aussi utilisé dans des domaines très variés, de l’aérospatial à l’armée en passant par la médecine. Europe 1 vous raconte l’histoire d'une petite invention bien utile.
Sous l’influence de certains hipsters, nous pourrions bel et bien assister à un retour de hype de la chaussure à scratchs. Généralement associé à l’enfance, au temps où chacun éprouvait des difficultés à faire ses lacets, le velcro a en fait trouvé maintes utilisations depuis sa création. Dans sa chronique sur Europe 1 mardi, dans l'émission "Historiquement vôtre", David Castello-Lopes raconte son histoire.
En 1941, l’ingénieur suisse George de Mestral part en promenade dans les prés avec son chien. De retour chez lui, il constate que ses vêtements et les poils de son chien sont couverts de petites boules difficiles à ôter. Il s’agit en fait du fruit d’une plante appelée la bardane. Au microscope, George de Mestral se rend compte ces boules ont des millions de petits picots au bout desquels se trouvent autant de minuscules crochets. De là naît l’idée d’un système de fixation.

L’ingénieur travaille pendant huit ans à sa conception. Il réussit finalement à mettre le produit au point et appelle l’entreprise destinée à commercialiser "Velcro", un mot composé de "velours" et de "crochet".
Accessoires de mode et inventions insolites
L’invention rencontre beaucoup de succès dans les années 1960. En effet, la Nasa l’utilise pour les combinaisons de ses astronautes. En médecine, des accessoires comme les appareils de mesure de la tension ou les ceintures lombaires ont également recours à ce système de fixation. Pendant une courte période, il devient un accessoire de mode : certains grands couturiers créent des vêtements à scratchs, avant que ceux-ci perdent peu à peu de leur superbe.


Même l’armée américaine aura un temps recours au velcro. Il permet de fermer les poches des soldats ou d’accrocher des écussons sur les uniformes. Il est finalement abandonné en 2010, présentant l’inconvénient de mal résister au sable et d’être parfois bruyant.

Le velcro charrie avec lui son lot d'inventions insolites. Aujourd'hui il est possible d'acheter des combinaisons intégrales pour escalader des murs prévus à cet effet. De quoi donner à certains des idées de sortie après le confinement.
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Un Français lègue une partie de son héritage à 50 chats
OuestFrance
Un philanthrope français vient de léguer une certaine somme d’argent aux chats du musée de l’Ermitage de Saint-Pétersbourg, en Russie. Ni l’identité du généreux donateur ni le montant exact du legs n’ont été dévoilés
C’est un geste « chat-crément » généreux. Si le musée de l’Ermitage à Saint-Pétersbourg en Russie est célèbre pour ses milliers de tableaux de maîtres et ses sculptures, il a également la particularité depuis quelques années de recueillir et d’abriter de nombreux chats dans son sous-sol.

Des matous qui sont désormais les heureux bénéficiaires d’un récent testament. Selon la chaîne de télévision américaine CNN, un philanthrope français, resté anonyme, vient de léguer une partie de sa fortune à la cinquantaine de chats qui peuplent le musée russe sur la rive de la mer Baltique.

« Un très beau geste »

Si pour l’heure, le montant du legs n’a pas été révélé il fait le bonheur du directeur général du musée Mikhail Piotrovsky. « Même si la somme n’est pas énorme, c’est un très beau geste venu de France. ».
Selon CNN, les fonds devraient être utilisés pour réparer les sous-sols du musée, où vivent les chats. « Je pense que les chats exprimeront leur gratitude – nos collègues savent très bien communiquer avec eux et comprendre leur langage », a-t-il ajouté avec malice.

Depuis quand ces chats sont là ?

L’histoire des chats de l’Ermitage remonte à la signature en 1745 par l’impératrice Élisabeth Ire, fille de Pierre le Grand, d’une décision impériale ordonnant « les meilleurs chats, les plus grands, aptes à attraper des souris ».

À l’époque de Catherine II au XVIIIe siècle, plusieurs félins, y résidaient officiellement. Leurs descendants ont disparu lors du siège de Léningrad par l’armée allemande entre août 1941 et janvier 1944, lorsque la population affamée a dévoré tous les animaux domestiques présents dans la ville.

La légende veut que la garde féline du palais ait été reconstituée après la fin des hostilités avec un train plein de chats ramassés partout en Russie. Dans les années 1960, les « chats de l’Ermitage » étaient devenus si nombreux qu’il avait fallu se résoudre à les abandonner.

Mais quelques années plus tard, face à la prolifération des rats dans les caves, les félins ont regagné leur place. Même s’ils n’ont plus accès aux 1 000 salles du musée où sont exposées plus de 60 000 œuvres d’art, le musée estime que leur présence suffit à éloigner les rongeurs. Et ça, ça vaut tout l’or du monde.

Des chats héritiers ? Pas une première

S’il est surprenant de voir des félins hériter d’un être humain, les chats du musée de l’Ermitage ne sont pas les seuls à avoir reçu un héritage inopiné. En février 2019, le couturier star Karl Lagerfeld avait désigné sa chatte Choupette comme héritière de sa fortune avant de mourir à 85 ans.

En janvier 2020, le New York Times, assurait dans ses colonnes que la succession « n’était pas encore été réglée, et l’entourage de Karl Lagerfeld restait muet à ce sujet ».
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Les barbes les plus longues de France se porteraient à Toulouse
OuestFrance
Selon une étude de la marque de rasoirs Gillette parue en novembre dernier, c'est à Toulouse (Haute-Garonne) que les gens portent la barbe la plus longue en France. Gillette a interrogé 2 000 Français sur leurs habitudes de rasage et d'épilation. Et 50 % des personnes ayant une barbe longue ou extra-longue sont toulousaines.
Les barbus habitants à Toulouse (Haute-Garonne) seraient ceux qui laisseraient leurs poils pousser le plus longuement. C’est en tout cas le résultat d’une étude menée par la marque américaine de rasoirs Gillette et publiée en novembre dernier, rapporte La Dépêche du Midi.
Gillette a interrogé 2 000 Français sur leurs habitudes de rasage et d’épilation.

Surtout portée par des 18-24 ans
Par longue barbe, la marque entend 17 à 26 millimètres de longueur, et par extra-longue, plus de 41 millimètres, notent nos confrères.

50 % des personnes qui ont répondu qu’ils portaient une barbe mesurant entre 17 et plus de 41 millimètres, seraient originaires de la Ville rose. Il s’agit par ailleurs majoritairement de jeunes hommes âgés de 18 à 24 ans, précise le quotidien régional qui relaie les résultats du questionnaire.
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Elle traîne son petit ami au tribunal car il refuse de l’épouser après huit ans passés en couple
OuestFrance
Lassée d’attendre un engagement officiel de son fiancé, une femme de 26 ans a saisi le tribunal de sa ville, en Zambie, pour entamer une procédure judiciaire. Après la naissance d’un enfant et huit ans de relation, elle reprochait à l’homme de ne pas offrir de garanties pour l’avenir de la famille.
Un divorce qui finit devant les juges d’un tribunal, c’est une situation qui peut paraître courante. En revanche, un couple qui comparait pour un désaccord autour de la projection d’un futur mariage, c’est plus rare.

C’est pourtant ce qui est arrivé en Zambie, dans la ville de Ndola. Une femme de 26 ans, lassée d’attendre un engagement officiel de son fiancé, avec lequel elle a eu un enfant et qui partage sa vie depuis huit ans, a décidé de porter l’affaire devant le tribunal.

« Il n’a jamais été sérieux »

Face aux promesses non tenues de son petit ami, Gertrude N’Goma a donc opté pour une solution pour le moins radicale. Elle a entamé une procédure judiciaire à l’encontre du père de son enfant, Herbert Salaliki, 28 ans, qui avait promis de l’épouser auparavant, rapport le média zambien Mwebantu. Elle a également expliqué douter « sa loyauté » après l’avoir surpris en train d’envoyer « des SMS à une autre femme ».
Gertrude N’Goma et Herbert Saliki sont en couple depuis huit ans, mais n’ont jamais vécu sous le même toit, même après la naissance de leur enfant. Une évolution dans la vie du couple que souhaitait pourtant la jeune femme.

« Il n’a jamais été sérieux, c’est pourquoi je l’ai traîné en justice parce que je mérite de connaître la voie à suivre et notre avenir », a-t-elle expliqué aux juges, rapporte la presse locale.

Un manque d’argent en cause ?
L’intéressé s’est défendu, avançant une instabilité financière, ne lui permettant ni d’accueillir d’autres personnes sous son toit ni d’envisager un mariage. Il a tenu à préciser qu’il envisageait tout de même d’épouser sa fiancée.

Comme convenu en Zambie, l’homme avait versé une dot à la famille de sa concubine, une « lobola », signifiant sa volonté de s’occuper de sa future épouse. Un contrat de mariage avait alors été établi.

Voyant la situation s’éterniser, Gertrude N’Goma a souhaité, en engageant la procédure judiciaire, l’obtention de garanties pour son avenir et celui de l’enfant.

Vers un règlement du problème à l’amiable ?

Face à cette requête inhabituelle, la juge du tribunal de Ndola, Evelyn Nalwize, n’a pas pu apporter de réponse précise. Pris au dépourvu, le tribunal a encouragé la femme à poursuivre les démarches en justice son compagnon pour rupture du contrat de mariage, mais a précisé qu’il serait difficile pour les autorités d’intervenir en la situation, puisque l’homme avait bien réglé la dot requise.

La magistrate a finalement encouragé les deux parties à régler leur différend hors du tribunal, à l’amiable.
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Toujours pas la moindre heure de soleil en décembre à Stockholm
LaPresse.ca
(Stockholm) Dans les journées déjà redoutablement courtes de l’hiver nordique en Scandinavie, le soleil n’a pas pointé une seule fois son nez à Stockholm et dans de nombreuses régions de Suède en décembre, avec le compteur d’heures ensoleillées de l’institut météorologique désespérément coincé à zéro.

Dans un climat de fin d’année déjà morose avec la pandémie, la COVID-19 aura aussi raison des concerts de la « fête de la lumière », grande tradition suédoise pour la Sainte-Lucie le 13 décembre.
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Russie : Des robots livreurs de repas dans les rues de Moscou
INNOVATION Les utilisateurs de l’appli Yandex. Eats d’un quartier de Moscou et d’une zone d’activités du Tatarstan peuvent choisir entre un humain ou un robot pour acheminer leur commande

20 Minutes
Le géant russe Yandex a lancé ce mercredi son offre de livraison de repas chauds par robots dans un quartier de Moscou. Le service de l’entreprise numérique, baptisé Yandex. Eats, est encore en phase de test.

Il permettait déjà grâce à une appli mobile de se faire apporter à domicile depuis la rentrée de la nourriture et des courses. Yandex propose désormais à ses utilisateurs des plats préparés par des restaurateurs locaux, rapporte Reuters.
Les tests vont continuer
Les clients ont le choix entre un livreur humain et un petit robot équipé de six roues. Trois de ces engins, nommés Yandex. Rover, sont actuellement en service dans le quartier d’affaires moscovite de la Place Blanche. Les véhicules automatiques transportent les repas jusqu’à l’adresse du client.
Une fois la machine arrivée, l’utilisateur peut déverrouiller le compartiment de stockage grâce à son smartphone et récupérer sa commande. Yandex précise disposer d’une flotte de 20 de ces robots. L’entreprise a l’intention de continuer les essais de son programme de livraison en l’étendant à d’autres quartiers de la capitale russe.

Un marché en développement avec la crise du Covid-19
Les services de livraison déjà très demandés sont devenus encore plus populaires avec la crise sanitaire du coronavirus, a expliqué Dmitry Polishchuk, un des dirigeants de Yandex. L’entreprise parfois décrite comme « le Google russe » a mis en ligne ce mercredi sur YouTube une vidéo montrant ses robots Yandex. Rover en action dans les rues et sur les routes enneigées d’Innopolis.

Ce centre d’activités technologique situé en République du Tatarstan (Russie) est la deuxième région dans laquelle Yandex a déployé ses robots pour les tester. Les images montrent les petits véhicules acheminer jusqu’à leurs destinataires des sacs placés dans leurs coffres isothermes.
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Le mystère du chat russe aux yeux orange recueilli en Angleterre
OuestFrance
Au Royaume-Uni, un refuge pour chats s’est rendu compte qu’un de ses pensionnaires, trouvé errant dans les rues, était originaire de Russie. Mais comment cette petite bête a-t-elle pu parcourir une telle distance ?

Comme l’édition du soir vous le raconte parfois, il n’est pas rare que des chats soient retrouvés à des dizaines, voire des centaines de kilomètres de leur domicile, souvent après des années de recherches infructueuses…

Mais un chat retrouvé au Royaume-Uni semble avoir battu tous les records. Ce félin au pelage marron et aux yeux orange, recueilli par une famille puis confié à une association de protection des animaux, aurait accompli un long voyage depuis… la Russie, rapportent plusieurs titres de presse locale.

Sa puce localise le chat en Russie

Ce chat errant traînait depuis plusieurs mois dans les rues de Southampton, ville portuaire du sud de l’Angleterre. En octobre, un couple de personnes âgées décide de l’adopter. Mais parce que le félin abandonné ne s’entendait pas avec ses deux autres chats, le couple décide de finalement le confier à un refuge de l’association Cats Protection.
*
Celle-ci tente alors de savoir d’où provient cet animal, dont l’âge est estimé à 3 ans. Sa puce électronique est analysée, et c’est une énorme surprise : le chat est enregistré en Russie, à plus de 2 000 kilomètres de là !

Cette localisation inattendue tourne au mystère : comment le chat, qui a depuis reçu le nom d’Ivan, a-t-il pu parcourir une telle distance ?

Un voyage dans un cargo ou un camion ?

L’association évoque plusieurs hypothèses. Le chat a pu arriver avec une famille russe récemment installée au Royaume-Uni. Ou alors, il a pu voyager seul sur un cargo ou dans un camion.

« C’est vraiment un chat adorable. Il a de très beaux yeux orange et un pelage marron très doux. Peut-être que ce pelage le gardait au chaud pendant les hivers sibériens », a déclaré Tony Coster, un bénévole de l’association où le chat est désormais placé en quarantaine et vacciné, rapporte le Daily Mail .

Un appel a donc été lancé par l’association Cats Protection dans l’espoir que le chat retrouve ses maîtres avant les fêtes de Noël. Car la puce ne donne pas d’informations précises sur l’adresse des propriétaires. Le mystère reste donc entier…
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Un astéroïde traverse le ciel de la France et se désintègre au-dessus du Loiret
ESPACE La vitesse de cet objet céleste de deux kilos a été estimée à 90.000 km/h
20Minutes
Un astéroïde a été aperçu en Allemagne, en Suisse et dans plusieurs régions françaises, dimanche en fin d’après-midi. L’objet céleste a ainsi traversé le ciel de la Champagne-Ardenne, de la Bourgogne Franche-Comté et du Centre-Val-de-Loire à 17 h 41 avant de se désintégrer à une cinquantaine de kilomètres au-dessus de Montargis ( Loiret), rapporte ce lundi France Bleu Orléans.

« C’est un phénomène qui n’est pas inédit, mais qu’on observe en France qu’une fois par an à peu près », a expliqué auprès de nos confrères Eric Chariot, directeur du développement à la société astronomique de Bourgogne.
Une vitesse estimée à 90.000 km/h
Plusieurs images de la scène ont été relayées sur les réseaux sociaux. Selon le site Vigie-Ciel, le phénomène a été observé par au moins 115 témoins visuels. L’astéroïde est devenu lumineux alors qu’il était à 87 km d’altitude et qu’il survolait la ville de Bar-le-Duc (Meuse). Sa vitesse était alors estimée à 25 km/s, soit 90.000 km/h.
L’objet, d’un poids de 2 kg, est resté lumineux une dizaine de secondes avant de disparaître à l’est de Montargis. D’après Vigie-Ciel, les calculs montrent « qu’il n’y a probablement pas de météorite de taille significative à rechercher au sol ».
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