Questions existentielles - page 268

Pour se reposer quelques minutes
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Etats-Unis : à 72 ans, elles apprennent qu’elles ont été échangées à la naissance
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Grâce à un test ADN, Linda Jourdeans et Denice Juneski, originaires du Minnesota, (États-Unis), ont découvert, à l’âge de 72 ans, qu’elles avaient été échangées à la naissance. L’une s’est alors retrouvée par inadvertance dans la famille de l’autre et vice versa.


« C’est complètement fou ». Denice Juneski et Linda Jourdeans ne s’étaient jamais vraiment senties à leur place au sein de leur famille respective. « Parfois, témoigne Denice, j’avais l’impression que je n’étais pas vraiment à ma place ». Cette dernière était blonde alors que ses proches étaient bruns ou roux et Linda, elle, était la seule rousse parmi une famille de blonds. La première était la seule non-sportive de sa famille quand la seconde adorait le sport et pratiquait le softball avec passion.
Durant plus de 70 ans, ces légères différences ont paru totalement anecdotiques à ces deux femmes, originaires du Minnesota, aux États-Unis, jusqu’à ce qu’elles découvrent qu’elles avaient été échangées à la naissance. Les deux septuagénaires n’ont appris il n’y a que quelques semaines que, bébés, elles étaient sorties de l’hôpital avec les mauvais géniteurs et que chacune avait été élevée avec les parents biologiques de l’autre.

Un pur hasard

C’est par un hasard total que les deux femmes ont fait cette découverte bouleversante, rapporte The DailyMail. Une découverte qui n’aurait jamais été possible si Denice, mordue de généalogie, n’avait pas subi un test ADN pour en savoir plus sur les antécédents médicaux de sa famille.

Lorsque le résultat du test tombe, plusieurs jours plus tard, Denice tombe des nues : « Il n’y avait aucune correspondance avec les membres de ma famille », explique-t-elle. Les seules personnes avec qui des liens génétiques ont pu être établis étaient de purs inconnus. Pour en avoir le cœur net, elle renouvelle le test qui lui fournit le même résultat. « Soit [la clinique] 23andMe a fait une erreur, soit une bévue a été commise à ma naissance », observe alors Denice.

L’intuition de la fille de Linda
A 60 kilomètres de là, la nièce de Linda réalisait le même test génétique car depuis toujours, Michelle, la fille de Linda, s’interrogeait sur le fait que sa mère ne ressemble pas au reste de sa famille. Elle voulait donc savoir si son intuition était la bonne.

Les résultats indiquent un lien de parenté avec Denice et non avec Linda. Sa mère a donc été échangée à la naissance. « J’ai réalisé un test génétique sur le champ, confie alors Linda. J’avais besoin de le voir sur papier ». Les résultats ne laissent pas de place au doute : près de la case « mère », Linda découvre le nom de Marianne Mayer. Cette dernière est la femme qui a élevé Denice.

La suspicion est alors confirmée, Denice Juneski et Linda Jourdeans qui sont toutes les deux nées le 9 décembre 1945, à l’hôpital Bethesda, à Saint-Paul, dans le Minnesota, à seulement 31 minutes d’écart, ont été échangées à la naissance. Hélas, elles ne découvriront probablement jamais comment l’échange a pu avoir lieu. « Je suis certaine que les infirmières qui s’étaient occupées de nous à l’époque sont toutes décédées », regrette Linda.

Les deux femmes apprennent désormais à se connaître et prévoient même d’organiser une grande fête avec leurs familles respectives. « C’est un cadeau de la vie », conclut Denice
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La bouteille du futur composée de fibres de lin imaginée à Toulouse
J'ai 60 ans et je travaille depuis longtemps dans le vin et les spiritueux. Comment inventer un nouveau packaging ? Cela fait longtemps que ça mûrissait dans ma tête. Après la Cop 21, ça s'est accéléré, on ne parlait plus que de ça. Mon associée a vu un reportage à la télévision sur le lin qui a des caractéristiques de dingue.

Qu'elles sont ces caractéristiques du lin ?

67 % de la production mondiale de lin est réalisée en France. Sa culture ne nécessite ni irrigation, ni produit phytosanitaire. Les composites de lin (lin et résine) sont déjà utilisés pour leurs hautes performances techniques dans l'automobile (Tesla et d'autres), les équipements sportifs (VTT, surf), l'aéronautique et le spacial.

Pourquoi la recherche et le développement ont pris tant de temps ?

Nous avons d'abord regardé ce qui se faisait en Asie. Finalement, nous travaillons avec le leader mondial du composite végétal basé en Suède. Ils n'avaient jamais produit de bouteille, c'est aussi une innovation pour eux. Le principe est une chaussette en fibres de lin appliquée sur un moule. On injecte la résine de riz et l'on chauffe. Il a fallu trouver le système permettant de cuire l'assemblage sans faire brûler le lin. Nous avons aussi fabriqué les moules en cuivre (10 000 € le moule).

Combien de modèles proposez-vous ?

Pour l'instant, nous avons des bouteilles de 50, 70 et 75 cl. Nous avons réfléchi longuement à la teinte, au toucher. Pourquoi pas, à terme, pyrograver le nom du produit directement dans les fibres. Cela éviterait l'usage de colle et d'étiquette. Actuellement, l'intérieur de la bouteille dispose d'un film protecteur alimentaire permettant d'empêcher toutes transmissions. Ce film, qui représente 9 % de la masse ne sera 100 % biosourcée que dans quelques mois. La bouteille est par ailleurs compostable et biodégradable, à condition d'être broyée.

La production a déjà commencé ?

Non, pas encore. Nous réalisons des levées de fonds pour financer la chaîne de production (750 000 € dans un premier temps). La bouteille coûte sept à dix fois plus cher qu'une bouteille en verre classique. Aujourd'hui, on ne peut pas les produire massivement. Le brevet a été déposé en décembre dernier. Dès que nous avons commencé à parler de cette bouteille, nous avons été contactés par de très nombreuses sociétés de niveau mondial dans les vins, bières et spiritueux, comme dans les boissons non-alcoolisées et même dans les cosmétiques. Nous avons aussi été approchés par quelques sociétés emblématiques du vin bio dans notre grande région.

Toucher à la bouteille en France, c'est plutôt osé…

Les mentalités évoluent. Cette bouteille est légère (donc facile et économique à transporter) et sa production a un bilan carbone presque négatif. Actuellement, je fais un test. J'ai mis du whisky dans une bouteille il y a six mois. Il n'a pas bougé !
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Disneyland Paris : un pirate informatique trouve la solution pour ne pas faire la queue
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C'est un peu un rêve pour ceux qui ont déjà eu l'occasion de fréquenter le célèbre parc d'attractions parisien. Un pirate informatique a trouvé la faille qui permet de faire des attractions de Disneyland Paris à l'infini et surtout sans attendre.
Sous le pseudonyme d'Artex, il explique à BFM Tech comment il a réussi détourner le système Fastpass, qui délivre, un à la fois, des billets «coupe-file» dans certaines attractions du Parc.


Pour obtenir un Fastpass il suffit de scanner le QR Code, sorte de code-barres, ou se cache une simple suite de caractères incluant le numéro de billet. «Après avoir acheté nos tickets pour le parc, mes amis et moi avons été interpellés par les numéros des billets, qui étaient consécutifs, explique t-il. Le premier se terminait ainsi par 40, le second par 41 et le dernier par 42». Les numéros étant consécutifs, Artex génère un nouveau QR Code sur son smartphone avec un nouveau numéro de billet. Cette méthode lui a permis de retirer un Fastpass supplémentaire.

Des systèmes pas infaillibles

Le bonheur des uns pourraient faire le malheur des autres visiteurs du parc. Artex souhaite mettre en garde l'entreprise sur une conception logicielle trop peu sécurisée. Disneyland Paris a répondu à BFM Tech en disant : «Les systèmes informatiques ne sont pas infaillibles et des brèches peuvent toujours être découvertes. Néanmoins nous revoyons constamment nos procédures et systèmes. Nous avons pris en compte et apprécions les retours de nos visiteurs qui permettent d’améliorer et de renforcer nos procédures»

Cette faille ne concerne qu'un seul type de billets.
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Les avions Rafale en sourdine pendant le bac
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Les avions Rafale en sourdine pendant le bacLes avions Rafale en sourdine pendant le bac © AFP/Archives / ERIC PIERMONT
Le "moins de bruit possible": les avions de combat Rafale se font discrets pendant les épreuves du baccalauréat pour ne pas perturber les étudiants qui planchent, a-t-on appris mardi auprès du commandement de la base militaire de Mont-de-Marsan (Landes).

"Pour ne pas trop gêner" les 3.773 élèves de terminale de tout le département qui passent leur bac, la base montoise "a décalé ses horaires" de manoeuvres et "adapté ses procédures d'atterrissage et de décollage", a expliqué à l'AFP le commandant du site, Cédric Gaudillière.

Les Rafale sont donc priés de décoller dans la partie "la moins urbanisée de la base", et d'atterrir "en longue finale", une procédure "plus lente" qui évite les vols circulaires au-dessus de la ville, et s'avère "donc moins bruyante".

D'autres bases militaires ont pris la même initiative à Saint-Dizier (Haute-Marne), Istres (Bouches-du-Rhône) et Orange (Vaucluse), a précisé le commandant.

Les aspirants bacheliers ne sont pas les seuls bénéficiaires de l'opération silence de la base de Mont-de-Marsan. Celle-ci met aussi ses Rafale en sourdine pour des événements culturels comme le festival "Arte Flamenco" en juillet.
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Le son du robinet qui goutte décodé par des chercheurs
AFP
Ploc, ploc, ploc... L'énigme qui se cache derrière le bruit horripilant du robinet d'eau qui goutte vient d'être dissipée par des chercheurs, qui proposent un moyen simple pour y remédier : le liquide vaisselle.

Ce n'est pas la goutte d'eau en elle-même qui génère ce bruit agaçant lorsqu'elle tombe à la surface du liquide. Mais l'oscillation d'une petite bulle d'air créée lors de l'impact et entraînée sous la surface, soulignent ces chercheurs dans une étude publiée vendredi dans Scientific Reports.

"En l'absence de bulle, il n'y pas de bruit", déclare à l'AFP Peter Jordan, chercheur CNRS à l'Institut Prime rattaché à l'université de Poitiers et co-auteur de l'étude. "En oscillant, cette bulle d'air fait vibrer la surface de l'eau. Celle-ci agit comme une enceinte acoustique, qui génère le bruit que nous connaissons tous."

Un ploc, ploc bref, clair et plutôt aigu, qui devient vite exaspérant la nuit.

L'un des auteurs de l'étude, Anurag Agarwal, du département Ingénierie de l'Université de Cambridge, s'est intéressé au sujet après avoir été gêné par le bruit d'une petite fuite d'eau venant du toit de la maison d'un ami.

"Alors que je n'arrivais pas à dormir à cause du bruit de l'eau tombant goutte à goutte dans un seau, j'ai commencé à réfléchir au problème", raconte-t-il. Il en a parlé le lendemain avec cet ami et un autre chercheur. "Nous avons été surpris de découvrir que personne n'avait réellement trouvé la cause de ce son", souligne Anurag Agarwal, cité dans un communiqué de l'Université de Cambridge.

"Objet de curiosité"
Pourtant, le son produit par une goutte d'eau tombant à la surface de l'eau est "un objet de curiosité scientifique depuis plus d'un siècle", rappelle l'étude.

La mécanique est désormais bien connue. Au moment de l'impact, il se forme une sorte de cavité, puis l'émission d'un petit jet de liquide et la création d'une bulle d'air. Côté bruit, jusqu'à présent, les scientifiques s'étaient surtout intéressés au son que produit la chute de la goutte sous l'eau, plutôt qu'à celui qu'elle génère également dans l'air, relève Peter Jordan.

Les chercheurs ont effectué des mesures avec un microphone pour analyser le son se propageant dans l'air et avec un hydrophone pour capter celui se diffusant dans l'eau.

Ils ont également réalisé des images à très haute vitesse de la chute de la goutte, obtenant un film au ralenti permettant de voir ce qui se passe précisément au niveau de la surface du liquide.

Ensuite ils ont corrélé ce qu'ils voyaient et la signature acoustique de la goutte, mesurée dans l'eau et dans l'air.

En ajoutant ensuite du liquide vaisselle à l'eau, ils ont modifié les propriétés élastiques du liquide. "Nous avons constaté que cela empêchait la bulle d'air de se former et que, du coup, il n'y avait pas de bruit", explique Peter Jordan.

Conclusion: "Un peu de liquide vaisselle dans l'eau peut potentiellement régler le problème. Toutefois notre étude est valable pour une certaine vitesse d'impact, une certaine taille de goutte d'eau."
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Des balades en voitures de luxe pour dépasser l'autisme
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Des promenades de luxe pour la bonne cause. A l'initiative du Lions club de Montauban Ingres-Quercy, une centaine de voitures de prestige ont sillonné la ville, tout hier, proposant au public de monter à bord pour une balade solidaire : le prix de la course étant reversé à la lutte contre l'autisme. L'opération Eva (en voiture pour l'autisme), cinquième du nom, aura mis cette année un sacré coup d'accélérateur en comptabilisant plus de 400 baptêmes effectués à partir du parking du centre commercial Leclerc, à Sapiac. Outre les Porsche, Ferrari, Lamborghini, Mercedes... les organisateurs ont accueilli le club Mustang pour le plus grand bonheur de tous les amateurs de la célèbre voiture au cheval au galop. «Il y a eu de la belle voiture toute la journée. C'est un très grand succès. On fera les comptes, mais on a sans doute battu tous les records», se félicite Stéphane Cros, responsable de la manifestation. L'an dernier, Eva avait rapporté plus de 7 000 €.
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:plus: :plus: :plus: :plus:
" un jour j'irais vivre en Théorie,
car en Théorie tout se passe toujours bien "

"Un optimiste, c'est un homme qui, le même jour, plante deux glands et s'achète un hamac..."
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Sexe, Mondial et rock'n roll: les insolites des élections mexicaines
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D'une candidate dévêtue faisant campagne sur Tinder à un rocker de heavy metal qui prétend vouloir être le futur président, voici un tour d'horizon des insolites de la campagne pour les élections présidentielles et locales de dimanche au Mexique.


Election avec Tinder
Prenant des poses suggestives en sous-vêtements, Ana Sofia Orellana mène une campagne sur le site de rencontre Tinder pour décrocher un siège à l'assemblée de l'Etat de Puebla (centre).

La jeune candidate de 24 ans aux longs cheveux noirs s'adresse visiblement à un électorat masculin, pas uniquement attiré par le débat d'idées.

Son slogan: "Jamais la politique n'a été aussi attirante".

Trafic en tous genres
Quinze hommes qui se présentaient pour obtenir un siège à un conseil municipal dans l'Etat de Oaxaca (sud-est) ont été disqualifiés quand les autorités électorales ont découverts qu'il ne s'agissait pas de transgenres comme ils le prétendaient, mais d'hommes cherchant à profiter des quotas réservés aux femmes.

A Oaxaca, la tribu indigène zapotèque considère les homosexuels ou les travestis comme un "troisième sexe".

Les "muxes", comme on les appelle, portent des vêtements traditionnels de femmes et, selon la loi mexicaine sur les genres, peuvent se présenter aux élections en tant que femmes.

Mais après la plainte d'un groupe d'authentiques muxes, la cour électorale a écarté les quinze imposteurs pour "fraude".

Rock la campagne
La star rock Sergio Arau, tatouages, boucles d'oreilles et coupe punk sur un costume cintré, fait campagne pour l'élection présidentielle - ou tout du moins s'amuse à le faire croire sur les réseaux sociaux.

Arau fait une parodie de campagne, s'appuyant sur la chanson "Je veux être président" écrite avec son groupe Heavy Mex.

Dans cette chanson, il promet de rendre ses amis riches, de donner à ses proches des portefeuilles ministériels et à l'électeur, "te niquer c'est mon engagement".

Sa vidéo a déjà été vue 55.000 fois sur YouTube.

La fille bien
Dans la vidéo virale de "la fille bien", une jeune femme en tenue moulante explique pourquoi elle va voter pour le candidat de gauche, Andres Manuel Lopez Obrador, surnommé "AMLO".

La jeune chanteuse, se faisant appeler Almudena Ortiz Monasterio, se déhanche lascivement dans une église sur une musique reggaeton tandis que le prêtre scande sur un rap: "Ton vote est comme ta virginité, ne la donne pas à quelqu'un qui défend l'impunité".

L'attaque vise les opposants à AMLO, que le candidat a qualifiés régulièrement de "mafia du pouvoir".

Mais le parti de Lopez Obrador a critiqué la vidéo et personne ne sait plus trop si Ortiz Monasterio - dont les comptes ont été créés juste avant la publication de la vidéo - existe réellement.

Pouvoir psychique ?
Lopez Obrador n'a pas les faveurs du Grand Sorcier de Mexico. Connu pour ses prédictions sur la politique et l'actualité, Antonio Vazquez - dit "El Brujo Mayor" - a récemment invoqué le dieu Serpent à plumes Quetzalcoatl, vénéré par les Aztèques, pour prédire la défaite surprise du candidat de gauche, favori des sondages.

Il voit Jose Antonio Meade, le candidat du PRI (droite) et troisième dans les intentions de vote, obtenir l'investiture suprême.

Vazquez n'est pas vraiment réputé pour son infaillibilité: en 2016 il avait prédit la défaite de Donald Trump aux primaires.

Mais le Grand Sorcier s'est racheté récemment en annonçant la victoire 1-0 du Mexique face à l'Allemagne au Mondial de Russie.

Le Mondial ou l'élection
La Coupe du Monde de football a provoqué la chute d'un candidat du parti Morena (gauche) de Lopez Obrador a un mandat local.

Juan Antonio Villarroel Garcia, candidat à la mairie de Atlixco, s'était photographié fièrement dans les tribunes d'un stade en Russie avant un match du Mexique.

"Il a abandonné ses responsabilités de campagne" a jugé la commission disciplinaire du parti, qui lui a retiré du même coup son investiture.

Energie positive
Pour aider à l'élection de Lopez Obrador, des bougies à l'effigie du candidat sont vendues dans son Etat natal de Tabasco (est).

Elles visent à l'entourer d'une énergie positive avant le scrutin, selon des vendeurs interrogés par l'AFP.

Les bougies sont habituellement destinées à prier les saints au Mexique, mais Lopez Obrador n'est pas un saint, admettent ces mêmes vendeurs.

Le candidat a parfois été qualifié de "messie tropical" par ses détracteurs.

D'autres supporters du candidat ont mis en vente une boisson alcoolisée à base de fleurs d'hibiscus où son visage apparaît sur l'étiquette. Des peluches "AMLO" sont également à la vente.

Mais l'on peut aussi opter pour les traditionnelles "piñatas" en papier mâché, à l'effigie des quatre candidats. Pour les célébrer... ou alors les détruire à coup de bâtons selon la tradition mexicaine.
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Belgique : un surdoué de 8 ans décroche son bac avec 10 ans d'avance
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Un garçon de 8 ans, originaire d’Ostende en Belgique, a obtenu son diplôme d’études secondaires, l'équivalent de notre bac, avec dix ans d’avance. Laurent serait doté d’un quotient intellectuel (QI) de 145.


À 8 ans, Laurent Simon a l’âge d’être en classe de CE2, avec plusieurs années devant lui avant d’aller au lycée et de passer son bac. Pourtant, le jeune surdoué originaire d’Ostende, en Belgique, vient d’obtenir son diplôme d’études secondaires, l’équivalent belge de notre bac. Le jeune diplômé serait doté d’un coefficient intellectuel (QI) de 145, un chiffre largement au-dessus du seuil de 130 à partir duquel une personne est considérée comme surdouée.
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Insolite: Messein rejoint Monteton dans l'association des communes aux noms burlesques
HUMOUR A l’approche du rassemblement annuel organisé à Monteton (Lot-et-Garonne) les 7 et 8 juillet, une rumeur a même annoncé un jumelage avec Messein (Meurthe-et-Moselle), nouvel adhérent…
« Regarde cette vue plongeante sur Messein ! » Sur les hauteurs du village lorrain, en surplomb de la Moselle et de plusieurs plans d’eau, la plaisanterie est un classique. Ses habitants, eux, ont de l’humour. Même son maire. Si bien que Messein (Meurthe-et-Moselle) vient de rejoindre l'association des communes aux noms burlesques.
A l’approche de son rassemblement annuel organisé à Monteton (Lot-et-Garonne) les 7 et 8 juillet, de grands médias n’ont pas hésité à relayer la drôle de rumeur : Messein et Monteton vont se jumeler. Mais pas tout à fait, en fait. « Il s’agit d’une simple réunion et d’en profiter pour faire un peu de promotion », précise l’édile Daniel Lagrange.
En profiter pour se faire connaître auprès des touristes
Premier magistrat de Messein depuis 2008 (et élu depuis 29 ans), cet ancien instituteur a découvert un an plus le groupement de ces villages aux noms marrants créé en 2003. Après un échange avec ses responsables, Daniel Lagrange a décidé d’adhérer, ce qu’un vote du conseil municipal de la commune aux plus de 2.000 habitants a validé.
Si son écriture a évolué, Messein s’appelle ainsi depuis la révolution. Le maire a décidé d’utiliser ce nom face à un déficit d’image. Pour faire connaître sa commune et sa région. « C’est un village très attachant qui grandit dans un environnement de qualité », défend-il, bien décidé à mettre en avant ses arguments auprès des Lorrains et des touristes.
« Nous sommes près de Nancy, mais avec beaucoup de verdure, plein de forêts, de lacs, un plan d’eau merveilleux. »
La possibilité d’un vrai jumelage dans le futur ?
Les retombées médiatiques ne se sont pas fait attendre. Déjà, Daniel Lagrange se fait chambrer par d’autres maires de la région et ses contacts sur Facebook. Mais dans une semaine, il ne pourra toutefois pas se rendre à son premier rassemblement des communes aux noms burlesques, Monteton se trouvant à 820 kilomètres de Messein.
« Il m’est impossible de faire l’aller-retour en deux jours. D’autant que, chez nous, l’intercommunalité prend des vacances à partir du 14 juillet seulement. »
En préparation de celui de 2019, un vrai jumelage ne pourra-t-il toutefois pas être sérieusement envisagé ? « Je ne suis pas fermé, si ça permet de faire connaître encore plus notre commune », répond Daniel Lagrange. Mais déjà, Messein doit s’occuper de son vif jumelage né en 1992 avec Wendelsheim (Allemagne). Car cette année encore, des Messinois relieront les deux villages à vélo.
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Régner depuis son salon: les micronations de l'immense Australie
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Allongé sur son canapé dans sa robe brodée, une couronne dorée sur la tête et un tigre blanc en peluche à ses pieds, Paul Delprat a tous les attributs du monarque. A 76 ans, il est le prince autoproclamé de la principauté de Wy, une micronation qui occupe son domicile de Mosman, dans la banlieue nord de Sydney.


Des micronations, entités qui ont proclamé leur indépendance mais ne sont reconnues par aucun gouvernement, existent dans le monde entier. L'une des dernières en date, Asgardia, a été proclamée fin juin par Igor Ashurbeyli, un ingénieur informaticien et homme d'affaires russe qui s'est déclaré "président" de cette "nation de l'espace" utopique.

Mais ces pseudo-Etats sont particulièrement populaires en Australie, qui avec 35 micronations sur un total estimé à 200, en abrite le plus au monde.

"Pour moi, c'est une passion, c'est une installation artistique", raconte à l'AFP Paul Delprat, directeur d'une école des Beaux-arts. Un immense tableau qui le représente en grand apparat, accompagné de son épouse et de ses enfants, trône au-dessus de sa tête.

"Mon artiste préféré c'est Rembrandt, il adorait se déguiser. Dans un monde où nous n'avons pas réglé nos différences, l'art est un langage international. La philosophie de Wy c'est +Vivre et laissez vivre, et surtout, riez si vous le pouvez+".

Son royaume rempli de divers objets historiques et monarchiques, est né, comme d'autres micronations, à la faveur d'un différend avec les autorités.

Mépris de l'autorité
Empêché pendant plus de dix ans par la municipalité de construire une allée pour garer son véhicule, le prince de Wy a fait sécession de Mosman en 2004. Au lieu de provoquer le courroux des autorités, il est devenu une célébrité locale, s'attirant des fans admiratifs jusqu'au Japon.

La popularité des micronations en Australie s'explique en partie par la tolérance des autorités envers ces minuscules fiefs, à condition toutefois qu'ils payent leurs impôts.

Mais le dédain des Australiens envers l'autorité - c'est même une source de fierté nationale - alimente aussi le phénomène, explique George Williams, professeur de droit constitutionnel à l'Université de Nouvelle-Galles du Sud. "En Australie, il y a un courant assez fort de gens qui veulent faire un pied-de-nez aux autorités. Il y a une tendance franc-tireur ici, l'idée qu'on peut s'amuser avec ça."

Fonder une micronation n'est pas sans danger.

John Rudge, Grand duc du Grand Duché d'Avram dans l'île méridionale de Tasmanie, a frappé sa propre monnaie en 1980 après avoir rédigé une thèse de doctorat sur la création d'une banque centrale.

Le gouvernement qui contestait l'emploi du mot "banque" sur ses billets a porté plainte contre lui, même si les poursuites ont fini par être abandonnées, raconte-t-il à l'AFP.
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Des châteaux du Tarn-et-Garonne à vendre sur internet
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Si vous cherchez à déménager et que vous avez toujours rêvé d’investir dans un château, rien de plus facile. Avec plusieurs bâtisses en vente en ce moment sur des sites comme Le bon coin, d’un « petit » 12 pièces de 500 m² pour 1,2 million d’euros à un plus confortable 60 pièces de 3 000 m² pour 2,5 millions d’euros, devenir châtelain est de l’ordre du possible. Tout du moins si on a les finances qui suivent. Alors, qui s’intéresse justement à ces biens patrimoniaux qui ont souvent pour fardeau d’être compliqués à entretenir ? Le mythe de l’acheteur étranger est-il une réalité ?

Achat coup de cœur ou projet professionnel

D’après les agents immobiliers, même s’il n’existe pas de données chiffrées, la tendance est à l’acquisition française même si le marché des châteaux, un peu particulier, attire toujours une clientèle internationale. « Les châteaux ont une typologie de marché à part, détaille Pierre Brunel, de Coulon immobilier. D’un côté il y a ceux qui cherchent à se faire plaisir pour une habitation principale, sous forme d’achat coup de cœur, de l’autre ceux qui ont un projet professionnel à déployer. »

Et là-dessus, l’envie n’a pas de frontières. En pleine vente d’une sublime bâtisse avec dépendances, Sabine Torrens, de Torrens immobilier, le confirme. « En une semaine, nous avons déjà quatre acheteurs potentiels. Il y a un Anglais et trois Français. Mais personne du Tarn-et-Garonne. Souvent, ce sont déjà des châtelains, qui possèdent un ou deux châteaux, qui cherchent à proposer la même chose ailleurs. »

« Plus le même plébiscite de la part des Anglais »
Et quand ce n’est pas le cas, ces biens immobiliers de luxe sont parfois vite échangés. « Il y a de tout comme acheteurs, poursuit Pierre Brunel. L’un des châteaux vendus l’a été trois fois en quelques années et les profils des personnes intéressées sont changeants. Il était initialement à un Toulousain qui l’a revendu pour bouger sur Paris. C’est un Irlandais qui lui avait acheté. Et là, c’est un Montalbanais qui a un projet professionnel qui l’a repris. » La théorie d’une ruée des étrangers pour s’approprier ces demeures coûteuses n’est donc pas un fait avéré. « Hormis un château de Lauzerte vendu à des Chinois, cela reste en général des acheteurs francophones ou de pays limitrophes. »

Un constat que tient également Mylène Guignes, de l’office notarial Guillamat. « Dans les propriétés vendues récemment, l’une l’a été à des Bretons, l’autre à un Monégasque. Il n’y a plus le même plébiscite de la part des Anglais notamment. Par contre, les acheteurs hollandais et belges restent toujours très présents. » Alors si vous voulez jeter votre dévolu sur un château tarn-et-garonnais, méfiez-vous plutôt d’acheteurs venus d’autres régions.
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La dangerosité... de la cravate
Garante du chic traditionnel à la française, la cravate serait néfaste pour la santé en comprimant les veines du cou, selon une étude allemande. Par Victor Burguin
Elle fut à l'origine un symbole de l'amour, quand, au XVIIe siècle, les femmes croates nouaient des écharpes autour du cou de leurs bien-aimés partant à la guerre. Auraient-elles eu cette même attention si elles avaient su que cet élégant attribut pouvait mettre la santé de leurs promis en danger. C'est ce que prétendent des scientifiques dans une étude relayée parLa Vanguardia : la cravate peut limiter le flux sanguin vers le cerveau en exerçant une pression sur la jugulaire et la carotide.

Pour obtenir ces résultats, les scientifiques de l'hôpital de Kiel en Allemagne ont réuni trente jeunes hommes sans problèmes cérébrovasculaires. Ils ont été séparés en deux groupes : quinze devaient porter des chemises à col ouvert et les autres, des cravates. Plusieurs expériences ont été menées – col ouvert ou non, cravate serrée ou non – sur les membres de chaque groupe pour « examiner le fonctionnement de la jugulaire », indique le quotidien espagnol. Le groupe portant une cravate a vu son flux sanguin réduit de 7,5 % entre le moment où il la portait lâche et le moment où il la nouait.

Les scientifiques précisent tout de même qu'il est difficile de connaître l'impact direct de cette diminution sur la santé. Mais il n'est pas impossible qu'une cravate trop serrée ait des conséquences sur le système cognitif. Le flux de sang en question est crucial au bon fonctionnement des neurones responsables de la transmission et de la réception des messages nerveux. Par ailleurs, dès les années 2000, des chercheurs new-yorkais avaient mis en garde sur le fait que « des cravates trop serrées peuvent endommager la vue, à long terme ». Place au friday wear...
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La France serait le deuxième pays le plus énervé du monde… sur Facebook
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Les Français en colère ? Oui et ils le font même savoir sur Facebook ! Selon une étude publiée par Quintly, la France serait le deuxième pays à utiliser le plus le smiley « énervé » en réaction à des publications sur le réseau social.


Depuis 2016, sur Facebook, il est possible de réagir aux publications de vos amis. En plus « d’aimer » une publication, vous pouvez aussi ajouter un petit smiley en fonction de votre humeur : « mort de rire », « triste », « étonné » ou encore « en colère ».

Et ce fameux « smiley » rouge de colère plaît particulièrement aux Français. En effet, une étude menée par le site Quintly, un outil d’analyse des réseaux sociaux, affirme que la France est le deuxième pays au monde qui utilise le plus ce smiley fâché, juste derrière la Corée du Sud. Afin d’effectuer cette étude, plus de 44 millions de réactions ont été analysées entre janvier et avril 2018. Quintly compte donc une moyenne de 37 réactions « en colère » par publication.

Le site note aussi que certaines publications nous interpellent plus que d’autres. Parmi les sujets qui nous font le plus réagir et qui nous mettent le plus en colère, on retrouve les animaux et... la restauration.
Le graphique de Quintly représentant la moyenne de réactions « en colère » par publication et par pays :
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La Corée du Sud en tête de podium

L'étude tient à préciser que si les Sud-Coréens utilisent autant ces réactions « en colère » sur les réseaux sociaux, c'est avant tout parce que leur pays a connu des événements dramatiques ou contestés par la population pendant la période d'étude. Parmi eux, l'incendie de l’hôpital de Sejong en janvier 2018, ou encore la décision du gouvernement à intégrer des joueuses nord-coréennes à l'équipe féminine de hockey lors des Jeux olympiques d'hiver de Pyeongchang.
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