GoLDoZ a écrit :Observateur a écrit :GoLDoZ a écrit :Observateur"]Ne faites pas semblant de ne pas comprendre le problème : la plupart de ceux qui ne connaissent pas leurs vrais parents en souffrent.
Vous sortez ça de votre chapeau gogolesque?
Quand on est ignorant à ce point, il n'est pas indispensable de l'afficher.
J'attends quand même votre étude magique.[/quote]
J'en ai déjà cité dans des discussions antérieures. En voici une autre :
Les enfants adoptés sont-ils plus susceptibles de développer un trouble de l'identité ou de la personnalité? Ceux qui entreprennent des recherches sur leur origine risquent-ils de perturber leur existence et de subir plus de problèmes psychoaffectifs que ceux qui ne s'y intéressent pas? Existe-t-il des liens entre trouble de l'identité ou de la personnalité et adoption? Peu d'études sont consacrées à ce sujet mais quelques unes semblent démontrer que certains troubles spécifiques apparaissent après coup dans certaines situations où l'abandon serait à l'origine d'un stress post traumatique. L'écoute de la souffrance de certains enfants adoptés devenus adolescents ou adultes apportent de nombreux témoignages et contribuent à mieux comprendre ces problèmes.
« Qui m'a mis au monde et pourquoi ai-je été abandonné par cette personne? » est probablement la question universelle que se posent de nombreux enfants adoptés. La recherche d'une réponse ressemble parfois à un parcours initiatique prévalant à une sorte de renaissance ou de réconciliation avec soi-même. Au-delà des réponses qui blessent parfois, la personne adoptée essaye de mieux se connaître, de retrouver la confiance en soi et de continuer à se construire.
« Pour quelle raison suis-je venu au monde? » revient parfois comme une idée fixe et confronte l'enfant adopté à la question de l'amour et du désir à l'origine de sa naissance. A l'adolescence, l'enfant adopté traverse une crise existentielle qui remet en question de nombreux aspects de son histoire. Il imagine son parent naturel jusqu'au fantasme. Il pense que son géniteur fait partie de lui, que son sang coule dans ses veines ou qu'il lui appartient.
« Qui est cette femme qui m'a porté? » est une question essentielle qui amène souvent la personne adoptée à revenir sur son lieu de naissance et/ou rechercher la moindre trace de sa mère, le moindre témoignage de ceux qui l'ont connue.
« En me mettant au monde, est-ce que ma mère a pensé à moi et aux conséquences de mon abandon? » est une question plus sophistiquée qui rend encore plus difficile, voire impossible, le recueil d'une réponse satisfaisante. Cette quête quasi spirituelle peut conduire à une véritable obsession et engendrer des complications inattendues et perturbatrices pour l'équilibre psychique de la personne. Impliquant de grosses déceptions, cette recherche des origines peut réactiver des traumatismes précoces sans savoir qu'en faire et comment réagir.
Se retrouver ainsi confronté à sa propre histoire en faisant marche arrière sur le passé de ses origines, implique inévitablement des moments difficiles et bouleversants qui ouvre des blessures profondément ancrées. Psychiquement, cette manière de retourner le couteau dans la plaie de son histoire n'est pas sans danger. Il ne suffit de retourner les traces de ses origines pour guérir du traumatisme de l'abandon.
Source
Tout abandon d'un enfant par ses parents biologiques est un drame, et tous les efforts doivent être dirigés vers la diminution du nombre des abandons qui ont souvent pour origine des problèmes économiques.
Cela se fait heureusement de plus en plus, même dans les pays les plus pauvres. Résultat normal et souhaitable : il y a de moins en moins d'enfants adoptables, et il devra y en avoir de moins en moins.
Dans ce contexte, il est moralement indéfendable de vouloir développer l'adoption, qui ne sera jamais une manière normale d'avoir un enfant. En fait l'adoption est là pour trouver des parents de substitution à des enfants qui n'en ont pas, et non l'inverse.
Quand on considère comme normale une sexualité non procréative, on doit en accepter toutes les implications, et se passer d'enfants.
[quote="Citation: a écrit :Observateur a écrit :Citation: a écrit :[quote="Observateur"]Quoi qu'en pensent ceux qui veulent détruire la famille, la filiation n'est pas quelque chose qui peut être supprimée.
Le mariage gay vise justement à préserver la famille, ce que vous n'avez toujours pas compris. Mais c'est pas grave, hein.
Les gays ne pouvant fonder une véritable famille, je ne vois pas comment ils pourraient la préserver !
Quand on est ignorant à ce point, il n'est pas indispensable de l'afficher.

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Une véritable famille est composée des parents et des enfants qu'ils ont eux-mêmes engendrés. Ce qui n'est pas possible pour les gays qui sont contraints de recourir à différents artifices pour fonder une pseudo famille...








