Questions existentielles - page 267

Pour se reposer quelques minutes
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Jardiner dans l'espace, un défi pour les futurs explorateurs
AFP
Pas facile d'avoir la main verte dans l'espace. Sans gravité, les graines peuvent voleter de-ci, de-là. L'eau ne s'écoule pas, elle s'agglutine en gouttes pouvant noyer les racines. Et lumière artificielle et ventilateurs doivent être finement réglés pour reproduire rayons solaires et vent. Mais pour la Nasa, jardiner dans l'espace sera crucial pour la prochaine génération d'explorateurs.
Ces derniers devront se nourrir pendant des missions de plusieurs mois voire plusieurs années sur la Lune ou sur Mars. Or des éléments nutritifs essentiels, comme les vitamines C et K, disparaissent avec le temps dans les produits lyophilisés.
Si les astronautes en sont privés, le risque s'accroît qu'ils développent des infections, des cancers et des maladies cardiaques ou encore qu'ils aient une mauvaise coagulation sanguine.
L'agence spatiale américaine s'est ainsi tournée vers des botanistes et des jardiniers en herbe - des lycéens en l'occurrence - pour mener des expérimentations.
Il existe des dizaines de milliers de plantes comestibles sur Terre qui pourraient être utiles et il est difficile de choisir celles qui seront les meilleures pour la production d'aliments destinés aux astronautes", explique Carl Lewis, directeur du Jardin botanique tropical de Fairchild en Floride, en première ligne dans ces recherches. "Et c'est là que nous entrons en jeu."
Ce jardin botanique de Miami a identifié 106 variétés de plantes qui pourraient bien réagir dans l'espace, dont le chou rustique et la laitue. Puis plus de 15.000 élèves de 150 établissements scolaires ont été mis à contribution pour faire pousser dans leurs salles de classe des plantes dans les mêmes conditions que dans l'espace.
Ce projet sur quatre ans, financé par une subvention de la Nasa à hauteur de 1,24 million de dollars, en est à mi-parcours.
Jardinage high-tech

Utilisant des plateaux équipés de lampes qui s'apparentent aux caissons installés dans l'espace, les élèves doivent prendre soin des plantes et relever les données sur leur évolution, qui sont ensuite communiquées à la Nasa.
"Nous ne nous servons pas de matériel classique de jardinage", explique Rhys Campo, une lycéenne de 17 ans dont la classe est responsable d'une laitue rouge. "Nous avons des installations beaucoup plus high-tech".
L'expérience n'est pas exempte de certaines difficultés: des plantes peuvent être trop arrosées; la température dans les classes varie de l'une à l'autre; des cultures peuvent être délaissées le temps de vacances scolaires...
Dans la classe de Rhys Campo, la laitue s'est desséchée. Les élèves n'ont pas pu la déguster mais ont néanmoins transmis leurs relevés à la Nasa.
De telles mésaventures ont contribué de manière inattendue au programme: "Si une plante réagit bien avec toutes ces variations, la probabilité est que cette plante réagira bien dans l'espace", explique Gioia Massa, spécialiste de botanique à la Nasa.
"On ne peut pas apprendre quelque chose de nouveau sans faire d'erreur", a noté JoLynne Woodmanssee, enseignante au lycée BIOTech à Miami. "Les élèves apprennent que faire des erreurs est acceptable."
Les astronautes vivant à bord de la Station spatiale internationale (ISS), en orbite autour de la Terre à 400 kilomètres d'altitude, ont aussi connu moult échecs en matière de jardinage spatial. Le premier caisson portatif pour cultiver dans l'espace, équipé d'ampoules LED et baptisé Veggie (raccourci pour "vegetable", légume en anglais), est testé depuis 2014 dans l'ISS: une partie des laitues n'ont pas germé, d'autres ont succombé à la sécheresse.
Laitue made in space

Mais les astronautes ont persévéré et ont pu savourer en 2015 la toute première feuille de salade ayant poussé dans l'espace.
L'avant-poste orbital dispose désormais de deux caissons Veggie et d'un troisième, appelé Advanced Plant Habitat.
La récolte n'est qu'occasionnelle et ne représente qu'une feuille ou deux par astronaute, mais cela en vaut la peine, a confié l'astronaute Ricky Arnold, lors d'une liaison vidéo avec le lycée Fairchild en avril.
"La texture des aliments quels qu'ils soient est très similaire" quand ils sont lyophilisés, a-t-il expliqué. "Lorsque vous êtes en mesure de récolter votre propre laitue, le simple fait de goûter une texture différente est une distraction très agréable par rapport au menu standard."
Les plantes n'ont pas besoin de gravité pour pousser, simplement d'une source de lumière vers laquelle s'orienter.
Pour Mme Massa, une bonne plante de l'espace doit être peu encombrante et très productive. Elle doit également prospérer dans la température ambiante d'un vaisseau - 22 degrés Celsius dans l'ISS -, où règne une humidité de 40 % et un niveau élevé de dioxyde de carbone.
Elle doit aussi germer avec très peu de terre, bien réagir aux lampes LED et être peu microbienne car il est difficile de nettoyer les légumes dans l'espace.
Plusieurs légumes testés par des élèves devraient être lancés vers l'ISS dans les prochains mois, comme une variété de laitue et un mini-chou chinois. L'année prochaine, la tomate pourrait même être au menu.
La Nasa envisage d'utiliser des robots jardiniers pour automatiser le processus afin que l'équipage puisse se consacrer à d'autres tâches. Mais de nombreux astronautes ont confié qu'ils appréciaient de veiller sur les plantes car cela leur permet de maintenir une connexion avec la Terre.
"Les avantages psychologiques peuvent être importants pour les astronautes", estime Trent Smith, chercheur de l'agence spatiale américaine.
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Lille : à 17 ans, il décroche un doctorat en informatique
Ladepeche
Hugo Sbai a seulement 17 ans et le 20 avril dernier il a décroché un doctorat en informatique à l’université de Lille. A la rentrée, il s’envolera ensuite pour Oxford, en Angleterre, afin de continuer ses recherches.

Après avoir passé le bac à 12 ans, Hugo Sbai a décroché un doctorat en informatique à l’âge de 17 ans. Dans une interview accordée à 20 Minutes, le jeune homme d’origine parisienne explique : « Normalement, ça se passe en trois ans, mais tout le monde était d’accord pour que je le fasse en un an ». Hugo Sbai est alors devenu le plus jeune docteur de l'Université de Lille.

Le sujet de sa thèse ? « Système de vidéosurveillance intelligent et adaptatif, dans un environnement de type FOG/CLOUD  », écrite et préparée en seulement treize mois. Pourtant Hugo ne se définit pas comme un surdoué, il n’a d’ailleurs jamais passé de test de QI.
Il passe le bac à 12 ans

« J’ai fait le CP et le CE1 la même année, puis sauté la classe de CM2, la 5e, la 4e, la 3e et la 1ère », a-t-il raconté au site L’Étudiant. « Mes tantes, doctorantes en biologie, m’ont aidé à ne pas avoir de lacunes. On voit souvent la même chose dans les programmes scolaires, mais de manière plus approfondie d’année en année, ce qui a rendu les choses moins compliquées ».

Le bac scientifique en poche, c’est tout naturellement qu’Hugo part étudier quatre ans à l’Ecole polytechniques de Lausanne, en Suisse, où il décroche un master en informatique générale. Ce n’est pas tout, en parallèle Hugo passe aussi un master de droit à la Sorbonne par correspondance. « C’est très utile dans la vie de tous les jours pour savoir ce que l’on a le droit de faire », a affirmé le jeune docteur.

«Les études sont une opportunité»
Hugo va maintenant poursuivre une seconde thèse à l’université d’Oxford, au Royaume, Uni autour d’un projet de recherche portant sur la cybersécurité dans le domaine bancaire, précise France Bleu Nord, à qui le jeune homme a accordé un entretien. « J'ai toujours eu la volonté d'apprendre. Les études sont une opportunité pour moi », confie-t-il à la radio régionale.

Pour autant, rien n’est encore sûr concernant l’avenir du jeune homme. En effet, il envisage d’embrasser la carrière d’avocat, d’enseignant ou encore de s’orienter vers le monde de l’industrie. « Je ne me ferme aucune porte. J’ai du temps pour finir mes recherches », a-t-il assuré à 20 Minutes.
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Musique: bide ou carton ? Des chercheurs disent pouvoir prédire le succès
AFP
Qui n'a pas rêvé de devenir une star du top 50 ? Après avoir décortiqué plus de 500.000 chansons, des chercheurs affirment mercredi avoir défini les recettes du succès et pouvoir (presque) prédire si une chanson va entrer au hit-parade.
"Nous avons réussi à prédire le succès des chansons en fonction de leurs caractéristiques musicales", explique à l'AFP Natalia Komarova, de l'université de Californie à Irvine, coauteur de l'étude publiée dans la revue Royal Society Open Science.
A la base de leur étude: un demi-million de chansons publiées au Royaume-Uni entre 1985 et 2015 et réunissant tous les genres musicaux, de la pop au rock en passant par le jazz, le classique ou encore la techno.
A partir de ces données, les chercheurs ont pu déterminer les tendances générales des musiques produites actuellement, relevant une augmentation des morceaux évoquant la "tristesse", au dépens de ceux dégageant un sentiment de "bonheur" ou de légèreté.
L'étude note une intensification des titres propices à la danse ou à la détente, révélateur de l'actuelle suprématie de la pop sur le rock.
Mais pour faire un carton, il faut se démarquer. "Les chansons à succès ont leur propre dynamique", constatent les chercheurs.
"Une chanson réussie est généralement plus +joyeuse+ et plus +dansante+ que la moyenne", note Natalia Komarova. Et si les chanteuses ont tendance a être de plus en plus nombreuses, cette tendance est encore plus marquée quand il est question de succès.
Si les chercheurs peuvent évaluer les ingrédients d'un succès, ils ne peuvent cependant le garantir.
Une chanson joyeuse et interprétée par une femme ne va pas forcement faire un carton. "Sinon, tout le monde pourrait écrire des chansons à succès !", s'amuse la chercheuse.
Mais leur algorithme peut tout de même "prédire le succès d'une chanson à 85 %", "ce qui n'est déjà pas mal", conclut-elle.
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Chine: Un lycée s'équipe de l'intelligence artificielle pour surveiller le niveau d'attention des élèves
TECHNOLOGIE Trois caméras installées au-dessus du tableau informent le professeur de tout décrochage…
20 minutes
Les élèves du lycée Hangzhou Number 11 High School, dans l’est de la Chine devront à présent s’efforcer de rester concentrer et de participer en cours. L’établissement a commencé à s’équiper de la technologie d’intelligence artificielle, rapporte le Telegraph.
Trois caméras sont fixées au-dessus du tableau. Un étudiant les a comparés à des « yeux mystérieux » qui scrutent les expressions faciales des élèves et rendent compte de la moindre marque de distraction. Et pour que cela soit possible, l’ordinateur a répertorié sept états émotifs : neutre, heureux, triste, déçu, en colère, effrayé et surpris. Une fois l’émotion du lycéen évaluer, l’ordinateur en fait le rapport à l’enseignant. Si l’élève ne semble pas s’intéresser au cours, le professeur est tenu d’agir en conséquence.
Un œil qui fixe les élèves
« Avant, quand je suivais des cours que je n’aimais pas beaucoup, j’étais paresseux et je faisais des siestes sur mon bureau ou feuilletais d’autres manuels, a raconté un lycéen au site Hangzou.com, un site d’information géré par le gouvernement central. Mais je n’ose plus être distrait depuis que les caméras ont été installées dans les salles de classe ».
Si la vidéo surveillance et l’intelligence artificielle font à présent partie du quotidien des Chinois, de nombreux citoyens se sont indignés de ce nouveau dispositif sur les réseaux sociaux nationaux. « Si j’étais encore à l’école, je ne serais pas capable de me concentrer sur autre chose que cet œil qui me fixe ! » a écrit un utilisateur de Weibo, l’équivalent chinois de Twitter.
Améliorer la qualité de l’enseignement
Du côté de l’établissement, on avance au contraire que « l’œil intelligent » permettra d’améliorer les performances en cours des lycéens. « Certains ont dit que cela porte atteinte à la vie privée des élèves, mais cela ne concerne que les mouvements des étudiants, plutôt que de filmer des activités en classe. Et les lycéens concentrés obtiendront un « A », tandis que les étudiants qui laissent vagabonder leur esprit auront un « B », précise le directeur.
Pour l’instant, seule une salle de classe est équipée de caméras mais le dispositif devrait bientôt être déployé dans l’ensemble de l’établissement.
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Une guitare emblématique de Bob Dylan vendue 495.000 dollars
AFP

Une guitare emblématique du passage de Bob Dylan du folk à l'électrique s'est vendue samedi 495.000 dollars à New York, lors d'une vente aux enchères consacrée aux "icônes de la musique".
La guitare, une Fender Telecaster de 1965 qui appartenait à Robbie Robertson, guitariste de Bob Dylan, a été utilisée tant par Dylan que par Eric Clapton et George Harrison, selon la maison d'enchères Julien qui organisait la vente. Elle avait été estimée entre 400.000 et 600.000 dollars.
Elle a marqué la conversion du chanteur folk de "The Times They Are A-Changin'", à l'électrique avec des chansons comme "Like a Rolling Stone".
Parmi les autres guitares célèbres vendues sous le marteau samedi: la première guitare électrique de George Harrison, une Hofner Club 40, partie pour 430.000 dollars, ou une guitare Fender Telecaster en bois de rose fabriquée pour Elvis Presley en 1968, adjugée 115.200 dollars.
Plus de 40 ans après sa mort, les objets du "King" continue à s'arracher.
Une ceinture d'Elvis, lourdement décorée, qu'il avait portée lors d'un concert à Hawaï en 1972, s'est vendue 354.400 dollars. Une bague en diamant en forme d'étoile, donnée par Elvis à une admiratrice lors d'un concert en 1975, s'est elle adjugée à 100.000 dollars.
La vente de samedi comptait aussi beaucoup de tenues de scène, ayant appartenu à des artistes aussi divers qu'Elton John, Britney Spears ou Michael Jackson.
Un costume veste-pantalon en cuir du défunt chanteur de "Thriller", assorti d'une chemise jaune, est parti pour 217.600 dollars, a indiqué Julien's.
Pour 179.200 dollars, un collectionneur anonyme a aussi acquis une ceinture de cuir avec boucle en argent marquée des lettres d'or BAD.
Julien's avait déjà organisé vendredi une vente aux enchères d'objets ayant appartenu à Prince, mort en 2016.
Au total, quelque 600 lots de stars de la musique ont été mis en vente sur deux jours, pour un montant total de plus de six millions de dollars, a indiqué samedi soir une porte-parole de Julien's.
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Le gouvernement suédois distribue à tous ses habitants un livret pour se préparer et survivre... à la guerre
laDepeche
l parviendra par la poste à tous les foyers suédois : un livret détaille les mesures à prendre en cas de conflit ou de catastrophe naturelle, dans un contexte tendu entre Russes et Occidentaux.

Où se trouvent les abris? Quels aliments stocker? A quelles sources d'information se fier? Edité à la demande du gouvernement en 13 langues, "En cas de crise ou de guerre" sera expédié entre le 28 mai et le 3 juin à 4,8 millions de foyers (sur 10 millions de Suédois).
En vingt pages illustrées, ce court imprimé énonce les menaces auxquelles le pays scandinave est exposé: guerre, attentat, cyberattaque, accidents graves ou catastrophes naturelles.

"Même si la Suède est plus sûre que de nombreux autres pays (...), les menaces existent. Il est important que tous sachent ce que sont ces menaces pour pouvoir se préparer", a expliqué Dan Eliasson, directeur général de l'Agence suédoise de la sécurité civile MSB, lors de la présentation du livret lundi à Stockholm.

"Un conflit militaire à proximité affecterait nos importations de marchandises, notamment alimentaires, même s'il ne s'étendait pas à notre territoire", a souligné à l'AFP Christina Andersson, responsable de la conception de la brochure, disponible en ligne. La dernière de ce type imprimée à l'initiative des autorités remonte à 1961, en pleine Guerre froide.

La Russie n'est pas citée dans le fascicule mais les responsables suédois craignent une agression en cas de conflit ouvert avec l'Otan pour couper la voie maritime à l'Alliance atlantique vers ses membres baltes.

Car si la Suède n'a pas de frontière terrestre avec la Russie, les deux pays sont riverains de la mer Baltique, et Moscou dispose d'une base navale à Baltiïsk, dans la région de Kaliningrad.

Incursions russes

En décembre, une commission de défense réunissant l'ensemble des partis représentés au Rikdsag a publié un livre blanc traçant les orientations militaires de la Suède entre 2021 et 2025 et intitulé "Volonté de résistance".

"La situation militaire s'est dégradée en Europe ces dernières années. Les capacités militaires russes augmentent et vont continuer à augmenter", s'alarmait alors le président de la commission, Björn von Sydow, ancien ministre social-démocrate de la Défense.

La commission recommandait d'investir 400 millions d'euros par an dans la modernisation des systèmes de défense militaire et civil, devant permettre aux populations de tenir une semaine grâce au stockage d'eau et de nourriture, et au pays de soutenir un blocus pendant trois mois.

La Suède, qui n'a pas connu de conflit armé sur son territoire depuis plus de deux siècles, ne fait pas partie de l'Otan, mais souscrit au Partenariat pour la paix de l'Alliance atlantique.

La crainte représentée par la Russie a été ravivée par l'incursion d'un sous-marin non identifié dans l'archipel de Stockholm à l'automne 2014 et plusieurs incursions d'appareils russes dans le ciel suédois.

Les Suédois rencontrés lundi à Stockholm disaient ne pas redouter la menace russe, mais aucun ne souhaitait l'évoquer face caméra.

Quoi qu'il en soit "l'état de préparation de la Suède doit être amélioré parce que nous vivons comme s'il n'y aura jamais de guerre", notait Svante Rosing, un septuagénaire, avocat à la retraite.

A la fin de la Guerre froide, la Suède avait considérablement réduit ses dépenses militaires mais l'annexion de la Crimée par Moscou a changé la donne.

Stockholm a annoncé le rétablissement du service militaire et regarni ses forces sur l'île de Gotland, avant-poste exposé en cas de conflit dans la Baltique.
Lundi, le roi Carl XVI Gustaf et le Premier ministre Stefan Löfven ont présidé, à Gotland, à la première création d'un nouveau régiment depuis la Seconde Guerre mondiale.

"Nous montrons ainsi nos muscles", s'est félicité le Premier ministre. "Nous avons vu ce qu'il s'est passé en Ukraine, avec l'annexion de la Crimée, et un conflit en cours dans les régions orientales du pays. Nous enregistrons une activité croissante en mer Baltique, surtout côté russe. Nous devons le prendre en compte, la Suède doit se sentir en sécurité", a-t-il ajouté.
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Etats-Unis: Le premier restaurant à but non lucratif de New York embauche des réfugiés
Emma’s Torch (« Le flambeau d’Emma » en français, en hommage au poème inscrit sur la statue de la liberté, d'Emma Lazarus), le premier restaurant à but non lucratif a ouvert ses portes dans la ville de New York aux Etats-Unis, rapporte la chaîne Bloomberg. Réfugiés et survivants de la traite des êtres humains y sont formés aux métiers de la restauration.
Que ce soit Dmitrii Pasiakin, un jeune homme russe qui a quitté son pays car il y était en danger en tant qu’homosexuel, ou Pham Thi Thu, une réfugiée vietnamienne, tous voient en l’Emma’s Torch, le moyen de réaliser l’un de leurs rêves. L’entreprise sociale définit son programme comme « une nouvelle approche de la main-d’œuvre car il génère des revenus », a expliqué Kerry Brodie à la chaîne de télévision américaine. Des agences humanitaires et des centres d’accueil pour sans-abri orientent leurs membres vers le restaurant. L’ADN de l’entreprise caritative se caractérise par sa dépendance à la générosité et le soutien de ses actionnaires mais aussi de la communauté. Par exemple, une partie de la vaisselle est issue de dons.
Répondre à l’exigence des clients
A l’Emma’s Torch, les étudiants sont formés aux techniques de bases de la cuisine. On leur apprend l’aiguisement d’un couteau ainsi que la découpe de légumes. Le menu est concocté par un chef qui favorise l’utilisation de produits locaux dans des recettes qui valorisent les compétences des étudiants et répondent à la demande et l’exigence des clients. Certains participants à la formation espèrent, une fois leur diplôme obtenu, dispenser des cours de cuisine de spécialités de leur pays d’origine, ou encore ouvrir leur propre établissement. « Ce serait comme une deuxième maison pour moi », rêve le jeune Dmitrii
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Un tribunal de Nouvelle-Zélande ordonne qu'on mesure le pénis d'un prévenu
AFP
Un tribunal néo-zélandais a ordonné mardi que soit mesuré le pénis d'un prévenu poursuivi pour agression sexuelle après que son accusatrice eut donné des indications sur sa taille, selon la presse.

David Scott, élu local de Kapiti, au nord-est de Wellington, plaidait non coupable d'avoir frotté ses parties génitales contre une femme employée par le conseil du district l'année dernière.

La victime présumée a déclaré que l'objet qui avait touché son dos mesurait entre 10 et 12 centimètres environ, rapporte le site d'informations stuff.co.nz.

Le juge Peter Hobbs a alors demandé au médecin du prévenu âgé de 72 ans de mesurer son pénis avec une règle en bois dans la cellule du tribunal.

Le magistrat a cependant refusé de rendre public les résultats de l'examen, a dit Radio New Zealand.

La défense fait valoir que c'est le portefeuille de l'élu qui a touché la plaignante au moment où il passait près d'elle.

Mais l'employée dément que ce qui appuyait contre son dos ait pu être un portefeuille, un téléphone ou un kit d'insuline, déclarant qu'il s'agissait en fait du sexe du prévenu.
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Un étudiant de Toulouse crée un sac à dos solaire pour recharger son téléphone portable
LaDepeche
Se retrouver seul, sans batterie sur son téléphone, une hantise pour un grand nombre d’entre nous. Pour éviter ce désagrément, une solution existe. Elle se nomme « Rejig », et c’est un sac à dos urbain créé par deux étudiants, dont Jonas Perrin qui étudie à la Toulouse Business School. Sa particularité, il est muni d’un panneau solaire, qui permet de faire charger son téléphone avec un câble USB.

« Tout est parti d’un voyage en Tasmanie, je me disais c’est dommage de pas avoir un sac à dos avec lequel on peut charger son téléphone », raconte Jonas Perrin fondateur de la marque. Différent des sacs à dos solaires qui sont utilisés particulièrement pour les randonnées, la marque « Rejig » a imaginé le concept de sac à dos urbain, ce qui représentera un plus indéniable.

Un départ tambour battant

Et les concepteurs enfoncent le clou : « On a voulu faire quelque chose de design qui attire particulièrement les jeunes, car ils ont besoin de ce genre de produit ». Un sac à dos léger, il pèse environ 1,13 kg, « il est un tout petit peu plus lourd qu’un sac Eastpak, mais c’est une histoire de gramme », concède Jonas Perrin.

Actuellement il est possible de précommander le sac à dos à partir de la plate-forme de commerce « kisskissbankbank », avec une livraison prévue à partir de septembre prochain. 500 sacs vont être créés dans un premier temps, « c’est un point de départ, ensuite on réfléchit à d’autres formes de sac, avec peut-être des couleurs différentes ».
Même par mauvais temps

Ce sac à dos High-tech est déjà précommandé 142 fois. « Les précommandes sont plus élevées que ce que l’on pensait », analyse le créateur de Rejig.

Fasciné par les énergies renouvelables Jonas Perrin considère son travail comme quelque chose d’innovant. « Les jeunes ont besoin de ce genre de produit, on cherche à vendre surtout en ligne car ils achètent sur le web », poursuit-il. Et pas forcément besoin d'un grand soleil dans le ciel. « Plus il y a de soleil, plus ça marche, mais il est possible de faire charger son téléphone les jours de mauvais temps », conclut le créateur.
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Bonne semaine: Je serai absent pendant 10-15 jours
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Bon séjour, l'Ami Photos !
(ne sachant si c'est une absence "plaisir" ou autre, je m'en tiendrai là...)

nonobstant, vivement un retour ici, "NOTRE" photos à nous va nous manquer !...
:flo: :flo: :flo: :smack:
" un jour j'irais vivre en Théorie,
car en Théorie tout se passe toujours bien "

"Un optimiste, c'est un homme qui, le même jour, plante deux glands et s'achète un hamac..."
Dernière édition par Chimène le 30 Mai 2018, 08:22, édité 2 fois.
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Désireux d'avoir un titre de noblesse écossais? Achetez-le
AFP
Tenté de rejoindre les rangs de la noblesse écossaise ? Une véritable industrie a émergé en Ecosse, permettant à des personnes ordinaires de devenir nobles en acquérant un titre, sur papier du moins.

La société Highland Titles a ainsi anobli pas moins d'un quart de million de personnes dans des pays aussi lointains que l'Australie, le Canada et la Russie.

Pour seulement 29,99 livres (34 euros), n'importe qui peut acquérir un certificat lui conférant le titre de "lord", "laird" ou "lady" d'une petite parcelle d'un pied carré de terre (0,093 m2) dans les majestueuses collines des Highlands écossais. Les prix augmentent en fonction de la surface acquise.

Peter Bevis, directeur général de cette société basée dans les îles Anglo-Normandes, explique que les recettes enregistrées -qui ne sont pas publiées- sont consacrées à la préservation des réserves naturelles. Selon lui, ses clients savent parfaitement qu'ils ne deviennent pas de vrais aristocrates.

"Tout le monde aime être le 'petit lord' d'un bout de terrain", dit-il à l'AFP. Les acheteurs "n'essaient pas de prétendre qu'ils sont devenus de grands propriétaires terriens ou les rivaux des grands chefs de clans écossais".

Les bouts de terre vendus continuent toutefois d'appartenir à Highland Titles. "Vous ne pouvez pas, légalement en Ecosse, détenir un pied carré de terre", souligne le député régional vert Andy Wightman, spécialiste de la réforme foncière.

"Les gens sont libres d'acheter ce qu'ils veulent sur internet. Certains achètent un bout de lune, etc (...) Si cela les amuse, c'est leur choix", ajoute-t-il.

"Juste pour rire"
En mai, une centaine de "lords et ladies" anoblis par Highland Titles ont visité "leurs" terres dans la vallée de Glencoe en mai.

"Nous le faisons juste pour rire. C'est un plaisir d'appartenir à la communauté de gens sympas qui tentent de rendre le monde meilleur", explique Steven Scholte, un Néerlandais de 73 ans, interrogé par l'AFP.

Victoria Zohner, 31 ans, une Canadienne de l'Alberta, estime que "ce n'est vraiment pas de l'argent gaspillé. Rien qu'effectuer la visite est incroyable, on peut voir le boulot qui est vraiment réalisé ici".

Les propriétaires de commerces locaux se frottent les mains également face à cet afflux de touristes, qui en moyenne dépensent 350 livres (400 euros) lors de leur voyage.

"Ils génèrent une activité importante dans la région. Les gens viennent visiter, ils viennent voir les parcelles de terre qu'ils ont achetées", souligne David Cooper, propriétaire d'une boutique d'artisanat. "S'ils veulent s'appeler lord ou lady, il n'en tient qu'à eux".

Mais Elizabeth Roads, conservatrice des archives à la Cour du Lord Lyon, l'autorité héraldique pour l'Ecosse, constate que de nombreux acheteurs pensent à tort avoir été réellement anoblis.

"Il y a des gens qui, sur base de ce qu'on leur a dit, pensent qu'ils ont le droit de s'appeler +lord+ et de demander des armoiries - ce qui n'est pas le cas", dit-elle à l'AFP.

"Vous ne pouvez pas acheter une seigneurie", poursuit-elle. "Il n'y a pas de statut légal pour les titres souvenirs. Vous ne pouvez pas enregistrer l'achat au cadastre écossais, qui est le seul registre prouvant la propriété d'un terrain. C'est simplement un morceau de papier qu'on vous a donné pour montrer que vous avez contribué à une bonne cause".

Baronnies à vendre
La seule possibilité, ajoute-t-elle, est d'acheter une baronnie féodale, qui n'est désormais plus liée à une terre.

A l'origine, les baronnies étaient conférées par les rois écossais et s'accompagnaient de vastes étendues de terre. Mais les deux ont été découplés en 2004 par le Parlement écossais, désireux de réformer le système de propriété terrienne, moins de 500 personnes détenant la moitié des terres en Ecosse.

Deux baronnies sont actuellement en vente près d'Aberdeen et de Dundee pour 85.000 livres chacune, selon Brian Hamilton, fondateur de la société Scottish Barony Titles. Mais certaines partent à des prix encore plus élevés.

"La baronnie de McDonald a été vendue à la fin des années 1990 et a atteint un prix très élevé", précise-t-il à l'AFP. "Je ne vous dirai pas son prix de vente mais le prix demandé était de 1 million de livres".

Il négocie actuellement une vente avec un acheteur chinois.

"Pourquoi achète-t-on une Ferrari ? Certaines personnes veulent juste se sentir bien". Avec l'achat d'un titre, "certaines veulent cimenter leur relation avec l'Ecosse, d'autres pensent seulement que c'est une idée sympa. D'autres encore affirment que cela aidera leurs affaires - je n'en suis pas convaincu mais qui suis-je pour les dissuader ?"
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Découverte d'une nouvelle espèce de tortue au Mexique
LaDepeche
Cela fait des années que des habitants alertaient les scientifiques de son existence, mais ce n'est qu'en mai que cette petite tortue vivant à l'ouest du Mexique a été reconnue comme une espèce nouvelle.

La "Kinosternon vogti" possède une tache jaune sur le bout de son nez et est plus agile que ses congénères.

Elle vit dans les ruisseaux ou rivières près de la ville balnéaire de Puerto Vallarta, dans l'Etat de Jalisco, sur la côte pacifique mexicaine.

Selon les chercheurs, "il s'agit d'une espèce endémique, unique à ce site", indique à l'AFP Fabio German Cupul, professeur à l'Université de Guadalajara.

Ses pas sont plus rapides que ceux des autres tortues et elle aime se mettre à l'ombre d'un arbre pour s'abriter du soleil.
Surnommée "petit casque de Vallarta" en raison de la similitude de sa carapace avec un casque, elle ne dépasse pas 10 centimètres de longueur et tient dans la paume d'une main.

"Elle est plus large que haute, contrairement à toutes les autres espèces qui existent", souligne Cupul.

Elle appartient au genre Kinosternon, dont il existe 12 autres espèces au Mexique.

La nouvelle espèce a été nommée scientifiquement "Kinosternon Vogti" en l'honneur de l'herpétologue américain Richard Vogt, qui travaille depuis plus de 40 ans sur les tortues des États-Unis, du Mexique et d'Amérique centrale.

Seuls neuf spécimens ont pu être étudiés, dont quatre d'entre eux vivants (trois mâles et une femelle) et cinq découverts morts.

Le peu de specimen trouvés encore en vie font de cette tortue une espèce "à haut risque d'extinction", averti M. Cupul.

Un mâle et une femelle ont depuis intégré un élevage dans l'Etat de Tabasco (est), tandis que deux autres mâles ont rejoint un enclos dans une ferme à crocodiles de Puerto Vallarta.


Les villageois ont signalé la présence de ce reptile il y a une vingtaine d'années, mais les scientifiques pensaient qu'il s'agissait d'un spécimen juvénile d'autres espèces déjà connue dans la région.

Il a fallu attendre ces cinq dernières années pour que des scientifiques finissent par s'y intéresser. Les résultats de leurs travaux ont été publiés en mai dans la revue scientifique Chelonian Conservation and Biology, spécialisée dans l'étude des tortues.

Surnommée "petit casque de Vallarta" en raison de la similitude de sa carapace avec un casque, elle ne dépasse pas 10 centimètres de longueur et tient dans la paume d'une main.

"Elle est plus large que haute, contrairement à toutes les autres espèces qui existent", souligne Cupul.

Elle appartient au genre Kinosternon, dont il existe 12 autres espèces au Mexique.

La nouvelle espèce a été nommée scientifiquement "Kinosternon Vogti" en l'honneur de l'herpétologue américain Richard Vogt, qui travaille depuis plus de 40 ans sur les tortues des États-Unis, du Mexique et d'Amérique centrale.

Seuls neuf spécimens ont pu être étudiés, dont quatre d'entre eux vivants (trois mâles et une femelle) et cinq découverts morts.

Le peu de specimen trouvés encore en vie font de cette tortue une espèce "à haut risque d'extinction", averti M. Cupul.

Un mâle et une femelle ont depuis intégré un élevage dans l'Etat de Tabasco (est), tandis que deux autres mâles ont rejoint un enclos dans une ferme à crocodiles de Puerto Vallarta.
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Et maintenant... des préservatifs vegan et sans gluten
LCI
Pour que les adeptes des régimes sans gluten et les défenseurs de la cause animale aient eux aussi droit à une sexualité sans risque, deux marques proposent une alternative aux préservatifs classiques.
La cause végétaliste avait déjà envahi l’assiette, voilà qu’elle gagne notre nid d'amour. Sans substance d’origine animale et sans gluten, ce mode de contraception alternatif s'adresse à tous les adeptes de ce régime alimentaire et autres défenseurs de la cause animale. Peu de gens le savent, mais les préservatifs vendus dans les pharmacies sont fabriqués à partir de caséine, une protéine qui vient du lait, qui sert à rendre le latex plus souple. Mais voilà, le principe du véganisme est justement de bannir toute matière provenant d'un animal, et le lait en fait partie.

Première à se lancer sur le marché de la capote "healthy" et écologique, la marque allemande Fair Squared propose toute une gamme de préservatifs en latex 100% végétal, et donc parfaitement écologique. Le fabricant met en avant l’aspect éco-responsable de sa démarche. Le caoutchouc utilisé est issu d’une plantation de commerce équitable, située dans la région du Tamil Nadu, au sud de l’Inde. La matière première est ensuite transformée près d’Hanovre, en Allemagne, détaille la marque sur son site internet. Une partie des bénéfices est même reversée par l’entreprise pour planter des arbres.
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Un vin de Bourgogne, coqueluche des Britanniques après le mariage du prince Harry
AFP

Un vin de Bourgogne, coqueluche des Britanniques après le mariage du prince HarryUn vin de Bourgogne, coqueluche des Britanniques après le mariage du prince Harry © POOL/AFP/Archives / Ben STANSALL
Un vin blanc de Bourgogne de Puligny-Montrachet (Côte-d'Or), dont le Sunday Times a révélé qu'il avait été servi le 19 mai au mariage du prince Harry et de l'ex-actrice américaine Meghan Markle, est devenu outre-Manche la coqueluche des sujets de sa majesté.

Depuis le mariage, les ventes du Bourgogne Les Sétilles "ont augmenté sur les marchés internationaux", notamment en raison de l'engouement britannique, a indiqué vendredi à l'AFP Bastien Gautheron, directeur commercial du domaine Olivier Leflaive, qui produit cette appellation régionale choisie pour les agapes royales.

Si le domaine dit ne pouvoir chiffrer cette hausse, le marchand de vin britannique Lay & Wheeler aurait écoulé, selon le quotidien britannique, 780 bouteilles en moins de deux heures, après la divulgation du menu des noces et aurait pu en vendre quatre fois plus si les stocks avaient été au rendez-vous.

"Nous sommes fiers d'avoir fait partie d'un jour aussi spécial ! Félicitations à Meghan & Harry", s'est réjoui le producteur bourguignon sur sa page Facebook, invitant le couple princier à venir au domaine.

En attendant, les touristes qui visitent la cave ne veulent pas rater l'occasion: ils repartent avec quelques bouteilles des Sétilles "par curiosité, pour le clin d'oeil", selon M. Gautheron. "Il y a un intérêt particulier chez les Anglais mais c'est un engouement international".

Ce vin plutôt grand public, vendu à partir de 17,80 euros sur le site internet du producteur, "est l'introduction à notre gamme, la signature de la maison", a poursuivi le directeur commercial.

Le domaine, qui prépare actuellement la mise en bouteille de son millésime 2017, dit avoir appris "par la presse" que son vin avait été choisi par le couple princier et affirme ne pas savoir quelle année a été servie, indiquant simplement que sur le marché se trouvent actuellement les 2015 et 2016.

En septembre dernier, les ventes de lentilles vertes du Puy (Haute-Loire) avaient bénéficié d'un coup de pouce involontaire de la famille royale britannique, quand la presse avait révélé qu'elles figuraient au menu de l'école maternelle du petit prince George, fils du prince William et de Kate Middleton.
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